• Chicago Bulls vs. Milwaukee Bucks - 28 février 1987

    Très tôt, les plus grands spécialistes US ont senti chez Jordan les bases d'un joueur hors du commun. Le jeune MJ a connu une belle carrière universitaire sous la houlette de Dean Smith, mais son talent se doit encore d'être confirmé chez les professionnels. A l'issue de ses trois premières saisons, les faits sont là, indiscutables : l'ancien de North Carolina a un immense talent. Il a le profil du joueur moderne. Il est capable de jouer son adversaire direct en un-contre-un et il dispose d'un corps à rendre jaloux n'importe quel athlète sélectionné pour les prochains JO de Séoul.

    Mais dans un sport où le collectif prime sur les valeurs individuelles, certains commencent à avoir des doutes sur sa capacité à gagner. Certes, il aligne des statistiques affolantes (33,7 points, 6 rebonds, 5,3 passes, 2,7 interceptions sur ses 3 premières saisons) mais son équipe ne progresse pas, ou pas suffisamment. Une question est dorénavant sur toutes les lèvres : Jordan est-il un franchise player ou un talent éphémère ? A lui de nous le dire car il a les cartes en main pour faire une carrière prodigieuse.

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  • Chicago Bulls vs. Milwaukee Bucks - 16 avril 1993

    Avant que la saison 1992-93 ne s'ouvre, MJ sait qu'il n'y a qu'une solution pour prendre ses distances vis-à-vis de l'héritage de Magic Johnson et de Larry Bird. Certes, ils ont remporté plus de titres que lui, mais aucun d'eux n'en a remporté trois d'affilée. Ce 16 avril, THE GOAT a accompli la moitié du chemin. Son équipe affiche un joli 71% de victoires, et elle est d'ores et déjà qualifiée pour les playoffs. Il leur faut encore jouer Cleveland, Philadelphie, Detroit, Charlotte et New York, et Chicago pourra alors enfin s'engager dans la seconde partie de saison qui, si tout va bien, les emmènera tout droit en finales. Cela serait leurs troisièmes en trois ans.

    Il ne resterait plus à His Airness qu'à remporter ces Finals pour enfin parachever l'oeuvre de sa vie, ce pour quoi il se bat encore, jour après jours. Battre ce fichu record que même Magic et Bird n'ont pas décroché. Alors, on ne pourra pas seulement dire que c'est un joueur hors du commun, mais aussi que c'est le plus grand de tous !

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  • Chicago Bulls vs. Boston Celtics - 6 janvier 1998

    A l'instar de la domination des Minneapolis Lakers des années 50, des Boston Celtics dans les sixties puis des Los Angeles Lakers dans les années 80, les Bulls sont les Goldenboys des années 90. Plus qu'une mode ou qu'un mythe, c'est une dynastie. Plus que l'équipe il y a le leader, Michael Jordan. Le chicagoan incarne la réussite, le spectacle, un esprit, un style de jeu. Son antre, le Chicago Stadium devenu United Center, est au basket ce que Wall Street est aux marchés financiers. Cela fait bientôt dix ans que Phil Jackson et son équipe raflent tout. Dans le domaine du collectif ou en terme de récompenses individuelles, les Bulls n'ont pas d'équivalent dans le grand cirque NBA.

    Ce soir, même privé de Pippen et avec Jordan plutôt laborieux (19 points, à 5 sur 13), les Bulls gagnent (70 à 90). En face, des Celtics sont méconnaissables pour qui a connu la grande époque du Garden : McHale, Bird, Parish and co., c'est fini. Pour Boston, une page s'est tournée. A Chicago, le livre des records est encore grand ouvert

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  • Boston Celtics vs. Chicago Bulls - 31 mars 1991 - MJ blocked 4 times

    MJ est considéré comme l'un des plus grands champions de tous les temps. Défenseur de génie, son jeu aux incroyables statistiques a contribué à promouvoir le basket dans le monde entier. Durant ses 15 saisons en tant que pro, Jordan a accumulé les records et conduits les Bulls de Chicago à six titres de champion NBA.

    Aussi surdoué soit-il, MJ a parfois vécu des moments de grandes solitudes. Ce fut notamment le cas le 31 mars 1991 face aux Celtics de Boston. Au-delà son adresse désastreuse (12 sur 36 à deux points et 0 sur 3 à trois points), c'est surtout son incapacité à éliminer son adversaire direct, Reggie Lewis, qui peut surprendre. Le numéro 35 des Celtics cadenassa en effet totalement les assauts offensifs de Sa Majesté, le contrant à pas moins de quatre reprises. Oui, vous avez bien lu : quatre contres sur Michael Jordan. Crime de lèse-majesté qui prouve au moins que l'ancien joueur de North Carolina n'avait pas encore totalement franchi la frontière du surhumain. Bon disons le tout de suite, ce match fut une exception, sans aucun doute à mettre sur le compte d'une méforme passagère, inévitable au cours d'une saison NBA interminable qui comptait tout de même déjà à l'époque la bagatelle de 82 rencontres.

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  • Atlanta Hawks vs. Chicago Bulls - 26 décembre 1991

    Pas de répis ! En NBA, les rencontres s'enchaînent à rythme effréné que même les fêtes de fin d'année n'arrivent pas à arrêter. Le 25 décembre, jour de Noel, les Bulls recevaient les Celtics au Stadium (victoire 121 à 99). Quelques heures après la rencontre, direction l'aéroport O'Hare de Chicago. L'ensemble du staff s'envole plus au sud pour une nouvelle rencontre, la seconde en l'espace de deux jours. Cette fois, c'est Atlanta qui les accueille. Au menu, pas de buche de Noel ou de fois gras. Non, aujourd'hui c'est Do Wilkins, Kevin Willis et Stacey Augmon que les Bulls vont devoir se coltiner.

    La rencontre semble à priori facile. Les Hawks tournent à un petit 50% de victoire alors que Chicago est en tête de sa conférence (21v-4d). La victoire est à leur porter. Voilà qui ferait un beau cadeau pour les joueurs des Bulls qui ont passé une partie des fêtes de fin d'année loin de leurs proches. Bob Weiss et ses joueurs sont prévenus. MJ n'a pas fait 950 kilomètres en avion pour faire de la figuration. Ah ca non !

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  • Chicago Bulls vs. New York Knicks - 15 février 1992

    Riley et Checketts, le président des Knicks, ont passé l'été à faire le marché pour constituer une équipe compétitive à même de venir à bout du tout Champion en titre. En jetant un oeil au roster de Big Apple au cours de l'été, Michael Jordan himself a avoué être inquiet par la qualité de son effectif. La star des Bulls a même sérieusement fulminé contre la naiveté des dirigeants qui se font ainsi royalement embobiner par Checketts. Mais c'est trop tard. New York a réarmé. Armes lourdes ! Ils sont "deep" comme on dit aux Etats Unis. Ils ont de la ressource. McDaniel, Ewing, Oakley, Jackson et Wilkins en starters. Mason, Starks et Anthony sur le banc. Les réservistes chroniques feraient le bonheur de nombreuses franchises. Cette saison, Riley a même décidé de privilégier son clan de jeunes joueurs. Starks, Anthony et Mason, le "trio bermuda" selon ses propres termes. Leurs points communs ? Ils ont beaucoup ramé avant de gagner leur place dans l'effectif. Trois purs produits de la rue. Le playground avant l'éclat des flashs de la NBA.

    Starks, guard habile, batailleur et extrêmement adroit a gagné ses galons cette année. Il est le chouchou du Garden, avec Mason. Le club doit néanmoins assumer tous les excès de sa jeune troupe. Dans la plupart des bastons, qui ont largement terni l'image des Knicks au cours de la saison, Starks, Mason et Anthony ont été, tout ou partie, impliqués. Mais le trio bermuda c'est le sang neuf, la relève qui fait cruellement défaut à Chicago justement. Alors, la ville de New York va-t-elle enfin prendre le dessus sur sa rivale de Chicago ? Et bien non. Pas ce soir en tout cas, puisque les Bulls ingligent leur 18ème défaite de l'année aux Knicks (99-98). Un petit point, mais défaite quand même.

    Depuis le 15 janvier 1990, les Knicks sont sur une série ininterrompue de 12 défaites face aux Bulls. Et cette année, cela semble bien parti pour continuer. 3 rencontres et 3 défaites pour les joueurs de Pat Riley (défaite 89-99 le 13 décembre, défaite 85-106 le 13 février, et défaite donc 98-99 ce 15 février). Ewing and co. commencent sérieusement à en avoir plein le c... de cette franchise et de son fichu numéro 23. Pour le trio bermuda, cela pourrait s'apparenter à une forme de bizutage. Pour Checketts, c'est un échec.

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  • Chicago Bulls vs. Milwaukee Bucks - 15 avril 1991

    Depuis l'arrivée de Michael Jordan chez les Bulls, les résultats de la franchise lors de la saison régulière n'ont cessé de s'améliorer. Chicago est ainsi passé de 38 victoires/44 défaites en 1984-85 à 61 victoires/21 défaites cette saison. L'explication ? Windy City possède dorénavant le meilleur arrière (Michael Jordan) et le meilleur ailier (Scottie Pippen) au monde. Phil Jackson non plus n'est pas loin d'être ce qui se fait de mieux en terme de coaching. Il n'affiche pas encore le meilleur ratio victoires/défaites de l'histoire de la ligue, mais s'il suit ce rythme infernal il ne tardera pas à inscrire son nom dans le livre des records.

    Alors où s'arrêteront les Bulls? Il semble acquis que personne ne pourra les arrêter. Dans dix jours ce sont les playoffs. Jordan and co. semblent bien parti pour tout écraser sur leur passage. Seul un titre NBA pourrait les satisfaire. Cela serait le premier pour MJ, Scottie et coach Jackson. Le premier d'une longue série... mais cela ils ne le savent pas encore !

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  • Utah Jazz vs Chicago Bulls - 6 juin 1997 - Finals Game 3

    Menés deux à rien en finale, les Jazz se devaient de réagir, et vite, s'ils ne voulaient pas voir s'échapper des Bulls prêt à glaner un cinquième titre en sept ans. C'est ce qu'ils ont fait, dès la troisième manche, en livrant une superbe performance. Le jour et la nuit avec le game 2 joué deux jours plus tôt. Les Jazz ont en effet montré un tout autre visage pour le premier match de la série disputé au Delta Center. Malone, co-leader charistmatique de l'équipe, en a même profité pour taire la polémique et honorer son rang de meilleur joueur de la saison. Si les deux compères d'Utah, Malone et Stockton, ont très largement dominé la rencontre (37 pts et 10 rebonds pour le premier, 17 pts et 12 rebonds pour le second), toute l'équipe a été combative. Les mormons ont fait preuve d'une intensité défensive tout à fait remarquable qui aura été la clé du match. Incapable de trouver le cercle à l'intérieur, les Bulls ont tiré à 32 reprises derrière la ligne à trois points, des shoots souvent forcés, record NBA. Si Jordan a été plutôt discret (26 points seulement), c'est surtout Dennis Rodman (0 points, 3 rebonds) que les fans de Chicago commencent à pointer du doigt. Le génial rebondeur n'en finit plus de se faire remarquer par ses frasques extra-sportives. A tel point qu'elles en exaspèrent certains, parfois jusqu'à ses propres coéquipiers, persuadés qu'elles entachent ses performances sur les terrains.

    Il y a le feu dans la maison Bulls. Tout le monde doit se ressaisir, Jordan et Pippen inclus. Quant à Rodman, le mal est plus profond. Avec 2,6 points et 7 rebonds de moyenne depuis le début des Finals, il signe des statistiques significativement en dessous de sa valeur. Le meilleur rebondeur de ces dix dernières années va-t-il couter leur cinquième titre au Bulls? On espère que non.

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  • Chicago Bulls vs. Charlotte Hornets - 13 mai 1998 - Conf. SF Game 5

    Cette énième saison NBA a été difficile pour le numéro 23 des Bulls. Fatigué, il a donné l'impression de jouer en demi-teinte. Son temps de jeu a augmenté - avait-il besoin de cela à 35 ans passé -,  la faute à une blessure contractée par Pippen et qui a tenu éloigné des terrains son fidèle lieutenant lors de deux premiers mois de compétition. Bien qu'en légère baisse, les statistiques de Sa Majesté restent dans la moyenne. Pour la onzième fois de sa carrière, il termine meilleur marqueur de la NBA avec 28,7 points. Mais les Bulls ont perdu 20 matchs, contre 13 la saison dernière.

    Heureusement, les playoffs vont faire taire les grincheux. Jordan n'est pas sur le déclin. Il n'a même jamais été aussi fort. Il a géré simplement sa saison et il a décidé de le prouver tout au long des six semaines qui le conduiront, ou pas, au titre NBA. Le premier tour est un tour de chauffe. Chicago est opposé aux Nets de New Jersey. En trois manches et avec une moyenne de 36 points par match, il qualifie faciliment son équipe pour les demi-finales de conférence. Deuxième étape : les Charlotte Hornets. Beaucoup plus dur à priori. Les Bulls mènent malgré tout 4 à 1 et jouent ce soir leur qualification à domicile, devant ses fans.

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  • Milwaukee Bucks vs. Chicago Bulls - 1er mai 1990 - 1st Round Game 4

    Six mois durant, 27 équipes bataillent pour atteindre les 16 précieuses places des playoffs. Les meilleures équipes manoeuvrent pour obtenir de jouer sur leur terrain, tandis que les étoiles montantes se bagarrent pour les quelques places encore à prendre. Au fur et à mesure que la série des 82 matchs approche de son terme, fin avril, les enjeux deviennent plus qu'importants, et la compétition plus féroce. A la fin, huit équipes de chaque conférence s'embarquent pour une seconde saison d'une grande intensité : à la fin de deux mois d'éliminatoires, il ne reste que les meilleurs.

    Cette seconde partie de saison a plutôt bien commencé pour les Bulls. Au premier tour, ils ont affronté les Bucks de Milwaukee. Chicago a remporté la série 3 à 1. Hormis leur faux pas du game 3 (défaite 112 à 119), les Bulls ont remporté leurs matchs plutôt facilement (écart moyen de 15 points). Chicago file maintenant tout droit vers le second tour des playoffs avec comme prochaine adversaire les Philadelphia 76ers. Ensuite, il sera question de jouer Detroit ou New York. Autant le dire tout de suite. La qualification pour les finales NBA sera compliquée. Mais pour chacune de ces quatre teams, hors le titre, point de salut.

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  • Portland Trailblazers vs. Chicago Bulls - 18 novembre 1990

    Ambassadeur au pied léger, cyber-athlète par excellence, Michael Jordan est le plus spectaculaire phénomène rencontré sur un parquet de basket depuis la création de la ligue NBA. En seulement six saisons, il a donné une dimension inimaginable à sa discipline. Les fans l'ont vite compris, en obtenant que les matches de Chicago et les Bulls soient diffusés dans plus de 80 pays dans le monde.

    Mais Jordan leur doit encore une chose : leur offrir le sacre suprême. Ce fichu titre qui lui échappe depuis six longues saisons. Et malheureusement, cette année, les choses semblent bien mal parties. 10 matches, 5 victoires et 5 défaites. Les résultats de Phil Jackson et de ses joueurs sont plutôt décevants depuis le début du mois de novembre. Ce soir, les Bulls ont échoué face aux Blazers. La défaite est lourde : 13 points d'écarts. His Airness et les siens ont l'obligation de vite se ressaisir. Sinon? Sinon, cette saison sera comme toutes les autres. Une participation aux playoffs et puis s'en va, en demi-finale ou finale de conférence. MJ vaut mieux que ca. Bien mieux. Pour tout ce qu'il a fait pour NBA et pour le développement de son sport, il mérite le titre !

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  • San Antonio Spurs vs. Washington Wizards - 31 décembre 2002

    Cette rencontre entre les San Antonio Spurs et les Washington Wizards pourrait être un match de saison régulière tout ce qu'il y a de plus classique. L'affiche ne l'est pourtant pas tant que ça, en particulier pour un jeune français dont le patronyme pourrait faire croire à un talent issu du cru. Il y a encore quelques 2 ans, Tony Parker jouait en France des rêves plein la tête. Ses rêves, dorénavant, il les vit. En particulier celui de cotoyer son idôle, Michael Jordan, que Washington a enrôler dans son effectif depuis 2001.

    Jeune, Tony Parker avait commencé le sport par le foot, avec un certain talent. Mais le désormais numéro 9 des Spurs a grandi avec les images d'un certain Michael Jordan. Et c'est la superstar des Bulls qui le convertit définitivement, avec le succès que l'on connait. TP a 19 ans et une saison de NBA à son CV. MJ a 38 ans et il entame sa quinzième saison professionnelle. L'un débute à peine sa carrière, l'autre la termine avec brillo. L'histoire ne pouvait pas être plus belle pour le jeune frenchie qui a maintenant les cartes en main pour prendre le relais de son idôle de jeunesse.

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  • Milwaukee Bucks vs. Chicago Bulls - 1er mai 1990 - 1st Round Game 3

    Tout. Il savait tout faire. Marquer bien entendu, passer, intercepter, assurer le spectacle, et défendre très très fort comme tous les grands joueurs. Grâce à une vitesse stupéfiante, un mental de vainqueur, et une technique au dessus de tout soupçon sans cesse retravaillée. Alors, plutôt que de s'extasier devant de belles paroles, laissons place aux images. Nous sommes en 1990. Chicago est en déplacement au Bradley Center de Milwaukee. Les Bulls affrontent les Bucks pour ce qui constituent le match du numéro 3 du premier tour des playoffs. Tout ce qu'on a dit juste avant, Jordan va l'accomplir : 48 points, 9 rebonds, 5 passes, 1 interception et 2 contres. Ces statistiques, aussi extraordinaires soient-elles, ne sont pourtant que la face visible de l'impact de Jordan sur le jeu. Il y aussi tout le reste. Pour que vous puissiez en juger par vous même, et comme on l'a déjà dit : place aux images !

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  • Chicago Bulls vs. Miami Heat - 22 mai 1997 - Conf. Finals Game 2

    Un peu plus d'un an après son premier come-back, lors de la saison 1996-1997, les Bulls se décident enfin à payer Mike Jordan à sa véritable valeur : 30 millions de dollars la saison. Le démarrage de la franchise est fulgurant : 12 victoires, pas la moindre défaite. Le finish est pourtant éprouvant. Malgré les 69 victoires, qui élèvent le total des Bulls à 141 victoires sur deux saisons, un record historique, les tensions entre le rondouillard general manager, Jerry Krause - rejeté par Jordan et ses coéquipiers -, et Phil Jackson génèrent un climat de guerre larvée, amplifié par les délires et les dérapages incontrôlables de Dennis Rodman.

    Washington et Altanta se dressent sur la route des NBA Finals. Les deux équipes sont éjectées avec autant d'aisance (3-0 pour les Bullets, 4-1 pour les Hawks). C'est maintenant au tour de Miami d'affronter les champions en titre. Et là, les choses sont tout autre. Le Heat est l'équipe surprise de cette fin de saison. La franchise floridienne a engrangé 19 victoires de plus que lors de la saison 1996-1996, passant ainsi d'un ratio victoires/défaites de 51% à 74%. Le travail de recrutement effectué par coach Pat Riley a porté ses fruits. Le pari était risqué mais il s'est vite avéré payant. Excepté Tim Hardaway, Voshon Lenard et Alonzo Mourning, l'intégralité du roadster a été échangée. Au passage, le coach du Heat a récupéré quelques pépites. Jamal Mashburn, P.J. Brown, Bruce Bowen, Dan Majerle, Isaac Austin, Gary Grant et Kurt Thomas pour les plus brillantes. Impressionnant. Autant dire que les affaires ne vont être simples pour les Bulls et son trio de superstars. Le game 1 a été hyper défensif (victoire de Chicago 84 à 77). Les deux équipes se retrouvent aujourd'hui pour le game 2. Faites vos jeux !

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  • Emotionnellement parlant, la Market Square Arena représente beaucoup pour Michael Jordan. Elle est le lieu de ses plus grands affrontements avec l'un de ses ennemis de toujours, Reggie Miller. C'est aussi dans cette salle qu'il a effectué son grand retour, le 19 mars 1995, après 18 mois d'absence. Depuis cette date, Jordan et les Bulls se sont confortablement réinstallé en tête du championnat. A mi-saison, Chicago présente en effet un bilan très favorable de 44 victoires pour seulement 5 défaites.

    Avec une moyenne de 50 points à eux deux, Jordan et Pippen forment le duo le plus prolifiques de la ligue. Ce 18 février 1996, face à Indiana, le tandem de Chicago a été une fois encore totalement incroyable. Malgré les 20 points de Jordan en première mi-temps, Chicago ne mène que de deux points à la pause. C'est en seconde partie de rencontre que l'écart va se creuser, en particulier grâce à un Scottie Pippen exceptionnel qui terminera à seulement 7 points de son record personnel. Au final, les visiteurs l'emportent de 8 points (102-110). Surtout, les numéros 23 et 33 des Bulls scorent chacun plus de 40 points (44 points pour Jordan, 40 points pour Pippen). Les deux joueurs vedettes égalise ainsi un record vieux de 12 ans. Voilà une raison supplémentaire, pour His Airness, de placer l'enceinte sportive des Pacers en tête de liste de ses salles préférées.

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