• -Keep Him still flying-

    A ce jour, 11 années nous séparent de la "vraie" retraite sportive de Jordan, ponctuée par ce shoot qui scellait le deuxième "Three-Peat" des Bulls sur huit saisons, et il est difficile d'affirmer que son éclat s'est terni. Notre blog, ses vidéos, ses vieux matchs et l'actualité que nous vous proposions chaque jour étaient autant de persistances rétiniennes pour tenter de prolonger sa légende au-delà du siècle qui l'a élu plus grand sportif américain de l'histoire.

    Aujourd'hui, pour des raisons techniques, nous ne sommes plus en mesure d'offrir la qualité de travail que nous nous sommes efforcés d'apporter depuis l'ouverture du blog en octobre 2009. Disons les choses clairement. Les textes, images et vidéos que nous avons mis en ligne 60 mois durant vont finir par disparaitre, engloutis dans les méandres de l'internet. On ne peut rien y faire. Le numérique à ceci de fascinant qu'il est un formidable outil de diffusion pouvant être réduit à néant en un instant.

    Tout ça ne doit pas vous empêcher de continuer à vivre votre passion et à entretenir la légende d'un sportif qui restera pendant encore des décennies le plus grand que le sport ait enfanté. Pour nos enfants et nos petits-enfants nous devons prolonger l'histoire. Nous leur devons au moins ça. MJ aussi le mérite, lui qui nous a fait tant rêver. Ce matin, nos pensées tiennent en quatre mots. "Keep Him still flying !"


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  • Michael Jordan a contribué à populariser le basket et la NBA à travers le monde durant les années 80 et 90 par sa façon personnelle de repousser les limites de son sport. En 15 saisons NBA, il est devenu l'incontestable plus grand joueur de tous les temps. Son non est marqué à tout jamais dans les livres des records. Malgré sa retraite, il jouit d'une notoriété chaque jour grandissante.

    Son nom et son numéro suffisent dorénavant pour rendre compte de sa grandeur et leur utilisation dans les paroles des morceaux de rap US sont un bonne indicateur de sa côte de  popularité. Les chiffres ne mentent jamais. Ce graphique le prouve. Il est tiré du site Rap Genius qui donne la possibilité d'analyser des milliers de paroles à partir d'un mot clé. Et l'on découvre que le terme "Michael Jordan" domine outrageusement la concurrence. Depuis 2008, la fréquence d'utilisation de son nom a encore augmenté. A l'exception de l'année 2006, lors de laquelle le Black Mamba lui avait volé la vedette - Kobe avait planté 81 points aux Raptors-, Jordan reste en tête de la catégorie depuis 10 ans.

    De son côté, le site bdon.org arrive aux mêmes résultats. Avec 447 citations, MJ confirme sa renommée inégalée. Il est suivi de Kobe Bryant (162 fois) et d'un autre retraité, Shaquille O'Neal, qui décroche la troisième place avec 156 citations.

    Voilà pour les chiffres. Mais concrètement ça donne quoi ? Comme pour tout, il y a du bon et du moins bon. L'excellent Niggas in Paris de Kanye West et Jay-Z avec leur "I'm liable to go Michael, take your pick Jackson, Tyson, Jordan, Game 6" ou le titre Michael Jordan "I used to want to be like Michael Jordan, Figure I would make the NBA and make me a fortune" de Kendrick Lamar restent des référence en la manière. Le phénomène est le même dans le rap français mais nous sommes un peu à la traine car nous n'avons pas trouvé de site de référencement de ce type. Néanmoins, le terme a souvent été employé. Ca a commencé il y a longtemps déjà. MC Solaar en pionnier, utilisait déjà le terme Michael Jordan au début des années 90.

    De la à penser que MJ se mette au rap, comme l'avait fait en son temps feu Tony P, il n'y a qu'un pas... qui serait celui de la consécration. Mais non, on plaisante !


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  • On s'attendait à une nouvelle victoire de l'équipe de La Relève et c'est finalement les joueurs de HoodMix qui ont remporté la onzième édition du Quai 54. Malgré ses 15 points d'avance à la mi-temps (24-39), l'équipe détentrice du titre n'aura donc pas réussi à réaliser le back-to-back. Au terme d'une seconde mi-temps disputée, Hoodmix, emmené par l'excellent Aomine, remporte donc son tout premier trophée de World Streetball Champion. Cette victoire finale, diffusée en live sur l'Equipe TV, aura donc permis de clôturer de la meilleure des manières un week-end ensoleillée placé sous le signe de la culture urbaine (les coulisses ici et ici) comme aime à le rappeler le patron du tournoi Hammadoun Sidibe.

    Au final, l'édition 2014 du Quai 54, placée sous l'égide de Jordan Brand et de Nike, aura été un véritable week-end d'hystérie collective au cours duquel on aura pu découvrir et apprécier un échantillon plus que représentatif de ce que la culture de la rue sait offrir de meilleur. Concours de danse, concours de dunk et chanteurs de rap sont dorénavant une habitude pour ceux qui ont pris l'habitude d'arpenter les travées du Quai 54 chaque dernier week-end de juin. Sauf que cette saison l'organisation a encore franchi un cap. Car réunir l'espace de deux jours trois pointures du rap américains (Mobb DeepTyga et French Montana) et la crème des dunkers de la planète (Guy Dupuis, Justin Darlington, Porter Maberry, Rafael Lipinsky et Chris Staples) c'est fort. Mais tout ça aurait-il eu la même saveur sans les 2 énormes guests que sont Scottie Pippen et Carmelo Anthony. Ne cachons pas notre plaisir, les quelques milliers de parisiens qui ont cramés deux jours durant sous le soleil de la capitale ont eu la chance d'approcher deux légendes du basket américains et ça cela n'a pas de prix.

    Ces quelques satisfécits ne doivent pas nous faire oublier que le tournoi doit encore s'améliorer sur certains points. Les problèmes de micros de Kaaris étaient sans doute un mal pour un bien mais on peut tout de même s'interroger sur les raisons de la présence d'un déplorable mégalo sur un évènement de ce type. Depuis 2012, l'organisation tente de remettre le basket au cœur de l'évènement mais pourquoi dans ce cas ne pas présenter, ou si peu, les équipes, joueurs et forces en présence. Aussi jovial soit-il, Duke Tshomba n'avait pas le droit de commenter les matchs à coups de "Ahiiiee". Ou alors si, mais en présence d'un Jamil Rouissi. Certaines animations sentent dorénavant le réchauffé. Le manque d’enthousiasme de Mokobe est à ce titre révélateur de la nécessité de repenser les interactions avec le public.

    Ne vous méprenez pas. L'édition 2014 du Quai 54 a été un véritable succès (recap ici et ici). Mais ce qui rend ce tournoi si incomparable c'est cette association inédite entre les joueurs, le public et les animateurs. C'est à ça qu'Hammadoun Sidibe doit l'évolution et le succès jamais démenti de ce tournoi parmi les plus prisés de la planète. On sait le jeune homme suffisamment intelligent pour tenir compte de ces quelques conseils. Car le Quai 54 est et doit rester "the new Rucker Park to the rest of the world" (Carmelo Anthony).


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  • C'est grave Docteur ?

    Si vous claquez 400 euros par mois en sneakers, s'il vous est déjà arrivé de camper pour une paire ou si vous avez dédié une pièce entière de votre appartement à ce que le commun des mortels considérerait comme de vulgaires boîtes à chaussures, c'est que vous avez  fait votre entrée dans l'invraisemblable famille des Sneakers Addicts. Vous ne savez pas ce que cela signifie ? -Keep flying with Him- a listé pour vous les principaux symptômes de ce qui peut passer pour une passion, une obsession ou un peu les deux à la fois. Attention, la liste n'est pas exhaustive. Vous êtes prévenus !

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  • Just For Kicks

    C'est désormais une certitude, pour sa onzième édition, le Quai 54 fera son grand retour au Trocadéro. Le "World Streetball Championship", puisque c'est comme ça qu'il faudra dorénavant l'appeler, réunira le week-end prochain 16 équipes de haut niveau venues des quatre coins du monde. Cette année, joueurs professionnels et amateurs se réuniront sous l'égide de Jordan Brand et de Nike. La maison mère de l'équipementier de Sa Majesté a en effet décidé de se joindre au tournoi, pour notre plus grand plaisir puisque le niveau des animations devrait une fois n'est pas coutume dépassé ce que l'on a connu lors des éditions précédentes.

    Au total, 16 équipes dont 8 internationales (Etats-Unis, Angleterre, Guinée, Belgique, Espagne, Serbie, Allemagne et Pays-Bas) se livreront à des débats sans merci pour décrocher le titre le plus convoité de la planète streetball. Côté Français, l'équipe de La Relève remettra son titre en jeu que les équipes plus que motivées de La Famine, Hood Mix, Next Level et Django Squad (ex-Shest Ustler) tenteront de décrocher.

    Organisé par Hammadoun Sidibe, le tournoi le plus emblématique de la planète streetball aura donc lieu les 21 et 22 juin prochains sur le site prestigieux du Trocadéro. En attendant le tournoi, 2 places seront à pourvoir lors des qualifications du vendredi 20 juin (au Stade Léo Lagrange). Motivés par les mêmes ambitions et soutenus par leurs coaches, chacune des équipes offrira les exploits les plus improbables, les plus physiques et les plus spectaculaires sous l’œil attentif d'arbitres de haut niveau.

    Premier évènement au monde à faire concourir les meilleures équipes international de streetball pour le même titre, le dynamisme de cet évènement se retrouver aussi par l'énergie ambiante. Côté animation, l'incontournable Mokobe fera son grand retour. Le membre fondateur du 113 sera épaulé de l'humoriste et acteur Thomas N'Gijol, qui avait brillamment réussi son examen de passage en 2012, et du commentateur Duke Tshomba.

    Permettant au public d'accéder à un show unique, les deux journées de matchs seront ponctuées de concerts et de DJ Set Hip-Hop, R'n'B et Dancehall assurés par Lord Issa, DJ Nas, DJ Jackson, DJ Ou-Mar et DJ Just Dizle. Côté basket, le Quai 54 Dunk Contest organisé par "Da Dunk Father" Kadour Ziani, verra la participation de Justin Darlington (vainqueur en 2011 et 2012), de Guy Dupuis (vainqueur en 2005, 2006 et 2007). Si ces deux-là disposent du statut de favori, il faudra néanmoins garder en œil sur le polonais Rafal “Lipek” Lipinski (Gagnant du Dunk Contest du Nike World Basketball Festival 2012 à Barcelone) et les américains Porter “What’s Gravity” Maberry (acteur de la dernière campagne Samsung avec LeBron James) et Chris “Everybody Hates Chris” Staples.

    Enfin, et comme chaque année depuis 11 ans, des invités d’exception ont dores et déjà répondu présents. Vous croiserez ainsi dans les tribunes la crème du rap français, des humoristes et des joueurs français de la NBA. Mais la grande surprise de cette édition sera la venue de deux monuments du basket américains. Ceux qui auront la chance d'obtenir un siège pour l'édition 2014 du Quai 54 ne devraient donc pas être déçus.

    Proposant un niveau de compétition jamais atteint auparavant, le Tournoi du Quai 54 : «The International Streetball Championship», nous offrira un week-end streetball & Hip-Hop qui fera et défera les mythes et les légendes de demain !


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  • Just For Kicks

    "Just For Kicks" ou "Sneakers, le Culte des Baskets" dans sa traduction française est l'un des meilleurs documentaires consacrés à la folie des sneakers. Co-produit en 2005 par Lisa Leone et par l'un des meilleurs spécialistes et activistes de la place, le français Thibault de Longeville, ce film explique comment la chaussure de sport a été détournée de sa fonction première pour devenir tour à tour accessoire de mode, symbole communautaire, icône culturelle, signe extérieur de richesse, oeuvre d'art, thème de chanson, pièce de collection et véritable objet de culte.

    Just For Kicks révèle les histoires incroyables mais vraies derrière les succès phénoménaux de Nike, Puma, Adidas et Reebok racontés par ses véritables architectes : pionniers et "grosses pointures" du Hip-Hop, designers et responsables de marques, journalistes et photographes éclairés, vendeurs de magasins, collectionneurs obsessionnels et autres amoureux.

    Véritable voyage initiatique à travers 30 ans de pop culture américaine, ce documentaire porte un regard passionné, enjoué et sarcastique sur la folle évolution d'une culture underground devenue une gigantesque et schizophrénique industrie. Bien entendu, la Air Jordan a droit à un plein chapitre de ce formidable film, comme pour rappeler qu'elle est l'ambassadrice de ce mouvement qui a déjà fait vibrer des millions de personnes à travers le monde.


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  • Just For Kicks

    Né en 1975 à Bagneux, ce français d’origine Malienne baigne dans la culture basket depuis sa plus tendre enfance. Tout commence à l’âge de 13 ans dans le club de Choisy-le-Roi où il évolue en tant que meneur. A l'époque, ses idoles sont Moustapha Sonko, Michael Jordan, et Moustapha Soumaré. La performance, l'énergie, les figures de style et l'ambiance qui règnent sur le terrain le font déjà vibrer. Suite aux JO de Barcelone en 1992, l'extraordinaire performance de la "Dream Team" américaine qui a transporté toute une génération va donner le ton pour la suite. Le destin d'Hammadoun Sidibe est en marche. En France, au début des années 90, l'engouement pour le basket français n'est plus ce qu'il était bien que 7 joueurs français évoluent déjà en NBA. Hammadoun, qui joue non seulement en club mais aussi sur les playgrounds parisiens chaque été, a alors l'idée d'organiser un tournoi avec quelques habitués du streetball, sur le modèle du "Rucker Park" d'Harlem. Le bouche à oreille fonctionne tellement bien que ce qui n'était qu'une rencontre intime devient "LE" rendez-vous du streetball français avec plus de 1000 personnes pour la seule édition 2003.

    La première édition du Quai ayant d'abord eu lieu au "54 Quai Michelet" de Levallois en 2003, Hammmadoun, fondateur et organisateur du tournoi, en a gardé le nom en souvenir de ces instants magiques. Puis en 2004, son association Javec ordan Brand et avec Thibaut de Longeville, fondateur de l'agence 360 et réalisateur du film "Sneakers, le culte des baskets", apporte les derniers éléments qui permettront au projet de prendre une dimension internationale. Basketteurs nationaux, internationaux et joueurs NBA affluent depuis 2003 pour participer au "Quai 54". Le temps d'un week-end, une quinzaine d'équipes venues des quatres coins du monde se mesurent les unes aux autres avec pour mot d'ordre : briller sur le bitume et remporter le titre d'"International Streetball Champions".

    Depuis 10 ans, son premier partenaire, Jordan Brand, est resté fidèle à Hammadoun et lui a permis de franchir le cap de l'amateurisme. En moins d'une décennie, le Quai 54 est ainsi passé d'un petit millier de spectateur à plus de 8000. Le tournoi s'est déplacé de Levallois au Trocadéro et il a accueilli des pointures de l'entertainement comme Ludacris, Usher, Fat Joe, Fabolous, Wiz Khalifa, Sexion d'Assaut et Youssoupha. Cette année encore, l'invité surprise devrait nous offrir un moment d'hystérie collective comme le Quai 54 n'en a peut être pas connu jusque-là. C'est dire. En 2012, le tournoi a été diffusé en live sur youtube et le dunk contest, grâce à des Kevin Kemp, Justin Darlington ou Aneef Mounir, a souvent atteint des sommets. Enfin, Hammadoun Sidibe a réalisé son rêve : offrir à son Quai 54 quelques paires de basket exclusives qu'aucun autre tournoi de ce type n'avait eu la chance d'avoir jusqu'à présent. Trois ans après sa sortie, la AJ V "Quai 54" est d'ailleurs un must have pour tout sneakerhead qui se respect.

    L'édition 2014 du Quai 54 devrait nous réserver encore de belles surprises. Hammadoun Sidibe n'est pas du genre à se laisser aller. Si ce qui se dit est vrai, il aurait placé la barre très haut cette année encore.


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  • Les Charlotte Bobcats sont officiellement devenus les Charlotte Hornets la semaine dernière. Il y 8 jours, MJ s'est risqué à tester la notoriété de sa nouvelle équipe en se rendant dans une école de la ville. On ne sait pas bien si l'enthousiasme débordant de ces jeunes enfants s'adresse à la franchise de Caroline du Nord ou à son propriétaire mais une chose est sur : la quote de popularité de l'ancien numéro 23 des Bulls de Chicago n'a pas pris une ride. Et ceux qui pensaient que les plus jeunes ne connaissaient rien de la légende de THE GOAT peuvent se raviser. La preuve par l'image ici.


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  • Just For Kicks

    Le magazine Forbes affirmait en mars dernier que MJ faisait parti des sportifs ayant le mieux réussi leur reconversion professionnelle. En 2013, l'ancien arrière des Bulls de Chicago a effet récolté la bagatelle de 90 millions de dollars dépassant ainsi de 5 petites unité le record de 85 millions de dollars qu'il avait établi au cours de sa toute dernière saison à Chicago. Une belle somme qui dépasse même ce que Kobe et Lebron réunis ont remporté au cours des 12 derniers mois. Ces revenus, ils les tirent bien entendu de ses nombreux partenariats (JB, 2K Sports, Hanes...), mais ils sont également le fruit de ses investissements dans de nombreux restaurants sans parler des bénéfices que lui rapportent les Bobcats dont on rappelle qu'il en est le propriétaire majoritaire. Un véritable empire que Jordan dirige d'une main de maitre.

    Le plus étonnant dans tout cela, c'est qu'il fait parti d'une longue liste de sportifs à la retraite qui gagnent parfois bien plus que nombre d'athlètes encore en activité. Si l'histoire ne retient bien souvent que les Antoine Walker, Allen Iverson, Scottie Pippen ou Kenny Anderson, totalement ruiné après souvent plus d'une décennie de bons et loyaux services (voir enquête de Sports Illustrated ici), il y a fort heureusement des Michael Jordan, Magic Johnson ou Shaquille O'Neal. Les basketteurs occupent d'ailleurs 3 des 6 premières places de ce classement des "papys" dont voici ici de détail. De quoi inciter les plus jeunes à suivre les conseils avisés des anciens. Que cela soit sur ou en dehors du terrain, MJ est un exemple à suivre. La prochaine génération devra s'en s'inspirer si elle ne veut pas sombrer dans les affres de la décrépitude sportive.


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  • De toutes les paires que Michael Jordan a eues aux pieds, la Air Jordan V est sans aucun doute l'une des plus appréciée des consommateurs européens. La marque au Jumpman avait déjà connu de beaux succès avec ses quatre précédents modèles, mais ceux-ci avait principalement été réservés aux basketteurs américains. C'est à partir de 1990 que Nike décide de sérieusement s'attaquer au marché européen en mettant notamment le paquet sur les innovations, histoire d'assurer le coup. Et c'est donc une paire révolutionnaire que va découvrir la vieille Europe : semelle translucide, languette réfléchissante, fermoir à lacet... Mais c'est surtout le caractère racé des fameuses dents de requins supposées rappeler les peintures des avions de combat de la seconde guerre mondiale qui interpellent. Côté performance, rien à dire. La paire offre un ajustement parfait et une adhérence sans précédent. Michael Jordan, son ambassadeur officiel, la met aussi en valeur en décrochant son quatrième trophée de meilleur marqueur (33,6 points/match). Surtout, il plante 69 points au Cavaliers le 28 mars 1990 offrant ainsi à cette paire incroyable sa meilleure publicité.

    Nos confrères de Complex ont décidé de rendre hommage à cette paire de légende en nous livrant dans la suite leur classement des 15 plus belles paires de Air Jordan V de l'histoire. Bon, pour être tout à fait honnête, et chauvinisme oblige, on aurait aimé voir la AJ V Quai 54 bien plus haut. Mais Les ricains en ont décidé autrement !

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  • Jordan Brand, la marque inspirée du plus grand joueur de tous les temps, est mondialement connue. En dépit du départ à la retraite de son joueur vedette, la marque au Jumpman n'a cessé de se réinventer pour devenir un symbole d'innovation en matière de chaussures et d'accessoires de sport. En l'espace de trois décennies, la marque Jordan s'est hissée parmi les plus importantes du secteur. Ce succès, elle le doit bien entendu à l'apport créatif de Jordan au niveau de la conception. Elle le doit également aux dirigeants, designers et autres magiciens qui entretiennent la légende du plus grand joueur de l'histoire depuis une trentaine d'année.

    De Humphrey Gentry à Tinker Hatfield en passant par Jayson Mayden ou Larry Miller, voici les 10 personnes les plus importants qui se cache derrière la marque éponyme.

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  • Just For Kicks

    Michael Jordan et les parfums, quel rapport me direz-vous ? A priori aucun, sauf que si. Il y a une quinzaine d'années, quelques investisseurs bien éclairés parviennent à convaincre Sa Majesté Jordan d'investir dans la parfumerie. Depuis, tout le monde a déjà aperçu ces petits flacons de verre dans laquelle est incrustée la silhouette du plus grand joueur de l'histoire. Comme nous, vous vous êtes probablement demandé ce que ça valait réellement. -Keep flkying with Him- a testé pour vous quelques unes de ces compositions. Et voici donc ce qu'on en pense.

    De prime abord, les parfums Michael Jordan rappelle l'indiscutable élégance de His Airness. Raffinement et simplicité sont les maitres mots de la gamme. Le design des emballages et des flacons sont relativement dépouillés. Avoir su réutiliser l'image d'un sportif sans tomber de cheap est, en soi, un véritable exploit. Mais c'est malheureusement à peu près tout. Car les fragrances sont tout sauf convaincantes. On n'est évidemment pas dans la vulgaire Eau de Cologne, mais quand même. Quelque soit la variation, les créateurs des parfums Michael Jordan ne se sont pas cassés la tête. On est en fait dans la neutralité masculine la plus totale. Nous ne sommes pas des experts, mais à chaque fois, il nous a été quasiment impossible d'extraire l'essence principale de chaque composition. Ni prononcée ni fadasse, l'odeur de ces parfums est difficile à décrire sauf à dire qu'elle manque clairement de caractère. Etonnant pour des fragrances sensées prolonger l'expérience d'une des personnalités les plus affirmées du monde sportif. Chaque opus rend hommage à l'amour de Jordan pour les belles choses et à l'élégance qui l'a accompagné à chacune de ses apparitions mais il y a quand même de quoi être déçu. Les américains ne sont pas les champions de la cosmétique mais quand même. Quand on sait ce que sont dorénavant capable de proposer les Estée Lauder ou Ralph Lauren, pour ne citer qu'eux, on se dit qu'un parfum Michael Jordan devrait valoir beaucoup mieux. Bref, les fragrances Michael Jordan c'est bien pour les fans de la première heure. Pour le reste, c'est peut mieux faire !


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  • Le côté obscur du personnage

    C'est un des côtés obscurs du personnage. Michael Jordan est un joueur, mais pas uniquement de basket. C'est un gambler comme ont dit en anglais. En clair, le hasard le fascine autant (si ce n'est plus) que la réalité mathématique des play book NBA. Il a joué et joue encore. Matin, midi et soir. Avec ou contre ses coéquipiers, des personnages de passage, des pros, des amateurs, des retors et des naifs.

    A-t-il gagné plus qu'il a perdu ? Non. Du coup, Jordan a contracté des dettes. En 2005, il a accepté d'aborder le sujet avec Ed Bradley, le journaliste star du magazine 60 Minutes. A la question : "Vous êtes-vous mis dans des situations délicates en raison de votre addiction au jeu ?" Jordan a répondu : "Oui". Autre question : "Au point de mettre en danger votre mode de fonctionnement et celui de votre famille?" Réponse : "Non".

    Ce que l'on sait : Jordan a perdu beaucoup d'argent en pariant à tout va (principalement sur les parcours de golf). Il a fui ses chambres d'hôtel à la veille de matchs de playoffs importants pour aller jouer dans des casinos. Ce que l'on a autrefois murmuré : Jordan aurait été poussé à prendre une première retraite en 1993 face à la menace d'un scandale sur ses pertes de jeux. Rumeur...


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  • Un américain à Paris

    1985, 1990, 1997 et 2006 : Jordan s'est rendu à 4 reprises à Paris. En 1985, aux balbutiements d'un prodige inconnu des français. En 1990, pour la naissance du phénomène, qui déjà provoque des mouvements populaires invraissemblables. En 1997, en champion absolue. En 2006, dans le cadre d’une opération sportivo-marketing baptisée "Jordan Classic". Nous vous proposons aujourd'hui un retour sur ses 4 passages dans la capitale française. Flashback !

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  • Just For Kicks

    Entièrement dédié à la marque au Jumpman, le tout premier FLIGHT 23 à ouvert à NYC au mois de février dernier. -Keep flying with Him- était de passage à Manhattan en avril dernier. Un petit crochet par le temple de la basket signé de l'empreinte du plus grand joueur de l'histoire s'imposait. Voici ce que ça donne.

    Les Jordan addicts se retrouveront sans peine dans ce lieu où ils pourront admirer une très belle sélection de produits textiles et de chaussures. Ici, l'exclusivité prime sur la quantité et les modèles sont choisis soigneusement avant d'être mis en rayon, telles des pièces rares, sur des présentoirs du plus bel effet qui conviennent particulièrement à leur mise en valeur. Le corner, adossé au Foot Action, n'est pas immense. Tout au plus 60 m2. Mais on est frappé par la capacité de la marque à innover tel ce chandelier de Jumpmans dorés qui, mis en perspective, rappelle le célèbre numéro 23 de l'ancien Bulls de Chicago. Le canapé en cuire situé au fond de la boutique n'est pas mal non plus. Il permet de se mettre à l'aise dans un shop qui, au demeurant, peut impressionner. Et on s'aperçoit vite qu'on est ici dans un lieu à part qui vaut autant par sa réussite architecturale que par sa capacité à mettre en valeur les produits qui y sont commercialisés.

    Pour le service, ce n'est pas mal non plus. Les vendeurs sont pros, discrets et éduqués comme le devrait l'être le commun des mortels. On est à votre service mais on commence par vous fiche la paix. Et quand on demande à prendre des photos et à filmer, c'est avec un grand "Yeah' qu'on vous répond.

    Ce FLIGHT 23 est une réussite. Les jours de release ou lors des events ça doit juste être quelque chose d'énorme. Mais pour ça, il faudra qu'on revienne ...


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  • Just For Kicks

    Le tournoi du Quai 54 sera de retour dans moins de 3 semaines pour deux jours surchauffés et ensoleillés qui verront se réunir le meilleur de la scène street au cours d'un week-end qui a su devenir, au file des éditions, un incontournable. En moins d'une décennie, Hammadoun Sidibe a en effet prouvé tout sa crédibilité en offrant à cet évènement une reconnaissance internationale. Le tournoi du Quai 54 occupe en effet dorénavant une place de choix sur l'échiquier mondial, pour le plus grand bonheur de notre capitale qui souffre encore trop du manque d'initiatives de ce type. En une petite dizaine d'années, le Quai 54 s'est fait un nom. Il a connu des moments inoubliables, il a révélé quelques joueurs de talents et il a prouvé au public français qu'il n'avait pas à rougir.

    Mais pour tous ceux d'entre vous qui n'ont connu que le faste des Fabolous, Wiz Khalifa, Usher, Ludacris, Ray Allen, Chris Paul, Fat Joe, Sexions d'Assaut, Rohff, Kevin Kemp, Guy Dupuis, Justing Darlington, N'Gijol, Eklips, j'en passe et des meilleurs, sans oublier toutes ces grandes stars du basket international qui sont venus en découdre sur le bitume de la capitale, voici quelques images de ce qu'était le Quai 54 à l'origine, histoire de ne pas oublier d'où l'on vient. Nous avons choisi les millésimes 2005, 2006, 20092011 et 2012 sans doute parce qu'ils sont représentatifs de la montée en puissance qu'a connu l'organisation de l'évènement. Certains diront que c'était mieux avant. Peut être, oui. Mais arrêtons de faire la fine bouche et profitons de cette chance énorme de pouvoir accueillir le meilleur de la culture urbaine.


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  • Le Jumpman, que Blake Griffin a superbement reproduit quelques minutes avant le coup d'envoi de la rencontre face à Miami le 14 novembre 2012, est un des logos les plus connus au monde. Ce blason de la marque Jordan a à ce point pénétré notre quotidien qu'on en oublie presque de s'interroger sur ses origines. Certes, il représente un Jordan en extension sur le point d'écraser le cuire dans le cercle. Ca tout le monde le sait. Et pas mal d'entre nous ne sont pas non plus sans ignorer que cet emblème a fait sa toute première apparition sur une paire de pompe en 1988. Il s'agissait de la Air Jordan III que le dorénavant célèbre Tinker Hatfield, designer de folie mais que personne ne connaissait à l'époque, eu l'idée géniale d'imaginer. OK, mais ça ne nous dit pas d'où provient ce logo reconnaissable parmi tant d'autres ?

    Et bien c'est Nike qui eu l'idée d'imaginer ce logo pour la gamme de pro-models de celui qu'on surnomme alors "MONEY". La Air Jordan I était siglée Nike et possédait déjà son logo, le WINGS. Mais l'année suivante, Bruce Kilgore décide de prendre ses distances avec la marque au swoosh. A la surprise générale, la Air Jordan II n’arbore plus aucun signe de reconnaissance à l'exception des 4 lettres  NIKE et des WINGS. Exit le swoosh. On se dit alors que le ballon de basket entouré des deux ailes va devenir le logo officiel des chaussures Jordan. Sauf que la marque se cherche et compte bien créer la surprise pour la sortie du troisième opus de la gamme. Peter Moore est ainsi chargé d'imaginer un logo pour la signature shoe du jeune joueur de Chicago (il sera aussi chargé de dessiner à la Air Jordan III avant de passer à la main au cours du processus de création à Tinker Hatfield). Le logo Jumpman fait donc son apparition sur la Air Jordan III. Moore s'est inspiré d'une photo de MJ publié dans magazine Life à l'occasion des JO de Los Angeles. N'en possédant pas les droits, il décide donc de récréer la scène en studio. His Airness, en uniforme des Bulls et AJ I aux pieds, est immortalisé en l'air comme s'il allait dunker. Dans une interview pour Hoop Magazine de 1997, l'intéressé confirmera que l'idée première n'était pas de mimer un dunk mais de se suspendre en l'air tel un danseur étoile. Moore reprend donc ce cliché, qui figurait déjà sur les étiquettes des Air Jordan I, pour en faire le logo officiel de gamme Jordan. Le Jumpman est né. Il sera conservé sur l'ensemble des 23 premiers modèles de la gamme, à l'exception de la Air Jordan VIII qui en arborera une version revue et corrigée inspirée du symbole "Peace and Love".

    La marque Jordan en a depuis proposé plusieurs variantes, mais sans jamais touché à l'essence même de ce signe de reconnaissance devenu un must en moins de trois décennies.


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  • On ne présente plus Tinker Hatfield, designer de génie et accessoirement en charge des projets spéciaux chez Nike. Ce type génial, qui est entré tout récemment dans le top 100 des plus grands designers de sa génération, a imaginé quelques unes des plus belles paires de l'histoire de la sneaker. Hatfield est connu et reconnu, mais jamais on ne se lasse de le lire. Sa toute dernière interview, il l'a réservée à nos confrères de designboom. Et on y apprend que les trois plus beaux projets sur lesquels il s'est penché sont la Air Max 1 (1987), on s'en serait douté, la Nike Air Huarache (1993), et la Air Jordan XI (1995). Ce classement ne nous étonne qu'à moitié. Et si on nous avait demandé la même chose, on n'aurait pas été loin de proposer le même podium tant ces trois modèles on marqué leurs générations. L'interview est à lire dans son intégralité ici. C'est captivant.


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  • Just For Kicks

    Après un an d'absence, le célèbre tournoi de basket du Quai 54 fera son grand retour sur la scène parisienne. Et n'ayons pas peu des mots, cette onzième édition devrait être un grand millésime. Ses organisateurs, échaudés par une édition 2011 mi-figure mi-raison (entrée payante, absence de Mokobe, show case de Wiz Klahifa décevant) et pas une édition 2012 qu'ils ont été contraints d'annuler, ont prévus du très très lourd.

    Pour l'instant on ne vous dit rien, mais réservez dès à présent votre week-end du 20 et 21 juin prochain. Quant bien même les capacités d'accueil devraient encore être augmentées, il n'y aura malheureusement pas de places pour tout le monde. Car l'entrée pour le tournoi sera de nouveau gratuite. Vous êtes prévenus, seuls les lèves tôt pourront participer au show ! On en reparle très bientôt.


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  • Just For Kicks

    C'est aujourd'hui l'anniversaire du Boss. Pas MJ, non, le boss du blog. On ne vous donnera pas son nom ou sa photo, il déteste ça. Ce qu'on peut vous refourguer en revanche, c'est un lien dans lequel on en apprend un peu plus sur lui. L'interview date de décembre dernier et elle a été faite par le site Sneakers Culture. Et pour une fois ça parle d'autres choses que de Michael Jordan. On en connait qui vont être enfin content de savoir qui se cache derrière les centaines d'articles publiés depuis 5 ans... Bandes de macrelles !


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