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Par Keepflying webmaster dans Classic Games le 20 Février 2012 à 00:01

Depuis deux ans, Bobby Knight est sur le gril. Il suit attentivement les candidats à l'équipe olympique, il observe le basket-ball planétaire, et il met au point des schémas tactiques adaptés aux règles internationales. Les Jeux ont lieu à Los Angeles et l'Amérique n'admettrait pas que ses boys laissent échapper l'or. Le basket-ball universitaire est mobilisé. Rares sont les collégiens qui ont déclinés l'invitation de l'irrascible patron des Hoosiers d'Indiana. Et même s'ils étaient venus aux sélections, Xavier Mc Daniel (Wichita State), Keith Lee (Memphis State), Len Bias (Maryland) et Sam Bowie (Kentucky) n'auraient pas forcément gagné leur place. Les candidats sont au nombre de 72 et ils se font recalés un à un, même ceux qui allaient devenir plus tard des monstres sacrés de la NBA. Exit Karl Malone, John Stockton, Terry Porter, Danny Manning, Mark Price, Dell Curry, Joe Dumars, A.C. Green... Les 2 futurs pensionnaires du championnat français, Terence Stansbury et Michael Young, sont également très vite écartés.
Charles Barkley, pourtant extrêmement précoce balle en main, n'échappe pas à la critique. Bobby Knight n'est pas loin de penser que l'ailier d'Auburn n'est qu'un gros plein de soupe qui ne sera sélectionné que s'il se présente aux sélections avec un poids n'excédant pas les 100 kilos. Avec 130 kilos, Barkley ne parviendra pas à convaincre le chef. Il plie bagage à son tour.
Pete Newell, qui coacha l'équipe de Rome, affirme que ce camp de sélection est le mieux conçu qu'il ait jamais vu. Knight s'est entouré de deux assistants, George Raveling (Iowa) et Don Donoher (Dayton), mais aussi de 19 coachs pour l'aider à superviser l'ensemble des postulants ! En fait, il n'y a que 11 places à pourvoir. La 12ème est attribuée d'office à un certain Michael Jordan de North Carolina. Jordan est déjà une mégastar. Il a tourné à 19,4 points en moyenne dans le championnat universitaire et ses dunks acrobatiques en font déjà le successeur probable de Doctor J, alias Julius Erving.
Knight rend son verdict. Il retient un groupe de 20 joueurs puis, quelques jours plus tard, il annonce la liste des douze heureux élus. Terry Porter, Johnny Dawkins, John Stockton, Charles Barkley, Tim McCormick, Chuck Person, Maurice Martin et Lancaster Grordon sont recallés, tout prêt du but.
-Keep flying with Him- vous propose de découvrir un document rare puisqu'il s'agit du second match du processus de sélection qui permettra à Bobby Knight de dresser la liste définitive des 12 joueurs sélectionnés pour représenter leur pays aux Jeux Olympiques de Los Angeles.
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Par Keepflying webmaster dans Classic Games le 15 Février 2012 à 00:01

Très tôt dans sa carrière, Jordan a voulu se prouver qu'on pouvait devenir le plus grand plus rapidement par le jeu et pas seulement par le physique. Au début, en 1984, MJ joue sur une rapidité hors norme, tout en pénétration. Son tir n'a pas le calibre NBA. Son point fort, c'est le dunk. Mais il passe des heures en salle hors saison. Il prend des centaines de tirs et, à l'approche des années 90, il devient un shooteur fiable.
A sa sortie de l'université, la défense n'est pas non plus un truc naturel pour lui. Il apprend à étudier ses adversaires, à intégrer les techniques pour les contrer et se retrouve sélectionner à huit reprises dans le meilleur cinq défensif de la ligue. La saison 1990-91, celle de son premier titre, signe la transition entre le Jordan fantasque et perfectible et le Jordan leader et maître incontesté du basket mondial. Il est à présent capable de stopper les meilleurs attaquants de la ligue tout en restant le phénomène offensif que le monde entier à découvert. Dorénavant, il est capable de tout ça à la fois. Rien de tel qu'une rencontre entre les Sixers et les Bulls au second tour des playoffs 1992 pour découvrir le nouveau visage de Jordan d'alors, le compétiteur hors norme. 46 points à presque 60% de réussite, 6 passes, 4 rebonds, 4 contres et 1 interception : peu nombreux sont les joueurs de la ligue à pouvoir aligner de tels chiffres au début des années 90. Jordan en est capable. Il est peut être même le seul à pouvoir le faire.
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Par Keepflying webmaster dans Classic Games le 13 Février 2012 à 00:01

Ce 20 novembre 1992, les Lakers pensaient bien prendre leur revanche sur les Finals 1991 sèchement perdues sur le score de 4 à 1. Exit Magic Johnson qui préfére se concentrer sur ses problèmes personnels, cela n'empêche pas Los Angeles d'avoir encore de très belles ambitions cette année. Pat Riley ne s'en cache pas. Cette saison il vise le titre, un titre que son équipe n'a pas remporté depuis 1988. Trois trop longues années pour une ville habituée aux spotlights. Seulement, en face, se dressent les Bulls et leur machine infernale. Un certain Michael Jordan. Le numéro 23 de Chicago se sait attendu. Il sait notamment que les Lakers n'hésiteront pas à mettre deux ou trois défenseurs sur lui si le besoin s'en fait sentir. Jordan aime ce type de rencontre.
Il va donc déployer tout son talent pour nous offrir l'une des plus belles rencontres de sa carrière : 54 points, 13 rebonds, 7 passes et 3 contres. Rien que ça ! Jordan se savait menacé, il a donc répondu en superstar. Un statut qu'il a acquis grâce à son talent, son travail et sa volonté jamais rassasiée. Jordan est tout récent Champion NBA, mais quelques chose nous dit qu'il a dorénavant franchit un nouveau cap. Son titre NBA décroché en juin dernier n'est sans doute que le premier d'une longue série.
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Par Keepflying webmaster dans Classic Games le 13 Février 2012 à 00:01

Pour sa première saison dans la ligue, Jordan dépasse les prédictions des plus optimistes. Le rookie n'est pas un homme patient et prend la NBA d'assaut dès ses premières prestations. Présenté essentiellement comme un joueur défensif par Dean Smith, il s'avère finalement être une redoutable menance offensive et marque des points...beaucoup de points. Durant les premiers mois du championnat, il multiplie les prestations à plus de 30 points et surprend ses adversaires directs les uns après les autres.
Mais tout n'est pas rose pour Michael Jordan durant sa première année. Le jeune homme s'aperçoit qu'il dérange. Il est trop bon, trop flashy, trop populaire pour un rookie. A la manière de la nouvelle génération, il déploie une arrogance à chacune de ses prestations que les vétérans de la NBA ont du mal à digérer. En février 85, lors du All-Star Week-end, il se présente au concours de Slam Dunk couvert d'une chaine en or et vêtu d'un survêment Nike rouge et noir, alors que tous les autres joueurs portent leur maillot de club, comme c'est l'usage. Outrée par cette impertinence à l'égard de la tradition, la vieille garde a à coeur de montrer au jeune loup qu'il lui faut être patient. Lors du match des étoiles du dimanche soir, Magic Johnson et Georg Gervin se mettent d'accord pour isoler le le rookie quand Isiah Thomas joue également le conspirateur en évitant de lui faire des passes. Le coach de l'Est, K.C. Jones ne lui laisse que 22 minutes de temps de jeu, soit le plus faible des 10 All-Stars séléectionnés par le public. Jordan termine le match furieux. Il n'a pris que neuf shoots et marqué que sept points.
Cette attitude de la part des autres joueurs est suprenante. Mais Jordan dérange, par son côté irrévérentieux mais aussi et avant tout parce qu'il a énormément de talent. Isiah Thomas, considéré comme le principal instigateur de cette affaire controversée démantira toute sa carrière avoir manigancer le moindre boycott à l'encontre du rookie des Chicago Bulls. Conspiration ou pas, Jordan ne lui pardonnera jamais totalement au point qu'il s'opposera fermement à ce que le meneur des Pistons soit sélectionné dans la Dream Team. Il sera visiblement entendu puisque Team USA lui préfèrera finalement Scottie Pippen.
Quelques années plus tard, Jordan relativisera toute cette affaire, avouant avoir loupé son match, tout au moins la première mi-temps. MJ reconnaîtra n'avoir jamais été aussi nerveux avant une rencontre précisant que l'évocation des noms des joueurs sélectionnés pour la rencontre l'avait beaucoup tourmenté (9 des 10 starters ce jour là entreront au Hall of Fame, excepté Ralph Sampson paradoxalement élu MVP de la rencontre). Certes, il n'y a qu'une seule première fois, mais il fut sélectionné dans 14 autres ASG et eu nombre de fois l'occasion de peser sur le cours de l'histoire
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Par Keepflying webmaster dans Classic Games le 8 Février 2012 à 00:01

Jordan et les Bulls jouent cette année encore avec la casquette de favoris. Ils sont en effet tout récent Champions NBA. Ils ont décroché le titre en juin dernier, aux dépens des Blazers sur le score sans débat de 4 matchs à 2. Tous les clubs et joueurs de la ligue vous le diront : jouer les Bulls est un honneur mais aussi une occasion en or de prouver sa vraie valeur. Tenir tête à Chicago et à sa star est en effet gage de qualité dans cette ligue NBA considérée à juste titre comme la plus forte au monde. Pourtant, que l'on soit partenaire ou adversaire, lorsque Jordan porte son regard sur vous, vous êtes saison d'effroi. Concentration, confiance en soi, agressivité, les émotions s'entrechoquent les unes aux autres. Le regard n'est en réalité que l'expression visuelle de son mental de gagneur. Un mental partagé par l'ensemble des Bulls.
Les Lakers avait déjà eu la malchance de se voir infliger 54 points par MJ le 20 novembre. Cette fois, ce sont les Warriors qui vont en faire les frais du talent du numéro 23 des Bulls. Jordan passe 49 points aux Run TMC. A côté, les 29 points et 11 passes de Tim Hardaway ou les 32 points de Chris Mullin semblent ridicules. Se remettre en question chaque jour, repousser ses limites en permancence afin de gagner tels sont les secrets du succès de Michael Jordan. Et lorsque vous osez défier son autorité, le fauve alors se réveille et déchaine sa colère. Golden State peut en témoigner.
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Par Keepflying webmaster dans Classic Games le 6 Février 2012 à 07:01

Premier match de la saison et première victoire pour Chicago. Il faut dire qu'à Charlotte, les Hornets ont sérieusement souffert du départ d'Alonzo Mourning à Miami. Remplacer un pivot de cette carrure par le Tchèque George Zidek ou par un Robert Parish de 42 ans n'est jamais un exercice facile même pour un coach de la trempe d'Allan Bristow. Le score à l'issue du temps réglementaire (91 à 105) n'est donc pas une surprise.
Cette saison, les Bulls sont bien décidés à revenir sur le devant de la scène. Leur élimination en demi-finale de conférence (4-2 face au Magic) a été vécue comme un affront pour une ville habituée aux honneurs. Certes, l'équipe a souffert du manque de préparation de son joueur vedette, mais la sanction a été sévère. Cette année, la hiérarchie au sein de la ligue pour être rétablie. Les venues de Toni Kukoc et Ron Harper à Chicago sont bien en train de révolutionner la franchise. En plus d’un nouvel ailier fort (Rodman), les Bulls sont maintenant dotés de trois armes atomiques : Jordan, Pippen et Kukoc. Avec en plus un back-court qui n’est sans doute pas loin de ce qui se fait de mieux dans la league, une question est sur toutes les lèvres : qui pourra bien les battre ? Réponse dans un peu plus de cinq mois.
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Par Keepflying webmaster dans Classic Games le 1 Février 2012 à 00:01

Pour la première fois depuis la création de la franchise en 1989, l'équipe d'Orlando accède aux demi-finales de conférence. L'équipe de Brian Hill, composée d'athlètes plus talentueux les uns que les autres, est enfin parvenue à maturité. L'arrivée de Shaquille O'Neal il y a deux ans suivie par celle d'Anfernee Hardaway un an plus tard ont été les révélateurs du fantastique potentiel de l'équipe floridienne. Six ans après son entrée dans la ligue, les Magic sont devenus une équipe compétitive capable à jouer les premiers rôles dans une ligue toujours plus forte et dont le retour de Jordan a sonné le renouveau.
Au premier tour des playoffs, Orlando est venu facilement à bout d'une équipe de Boston moribonde comme en témoigne la débâcle subit par les Celtics lors du game 1 (- 47 points, défaite 77 à 124). Au second tour, c'est Chicago et sa tradition de victoires qui attendent les floridiens. Surprise pour certains, évidence pour d'autres, toujours est-il qu'Orlando gagne. Au point de mener 3 à 2 dans cette série qui déchainent les passions au point d'avoir ressemblé 40 millions de téléspectateurs lors du game 1 et 35 millions lors du game 3. Les deux équipes s'affrontent aujourd'hui pour le sixième match. Les Bulls sont au pied du mur. Ils doivent gagner aujourd'hui s'ils ne veulent pas partir prématurément en vacances. Ce soir, il y a les pro Chicago et les autres. Tous auront en commun être devant leur petit écran pour admirer les deux équipes. De quoi sans doute établir un nouveau record d'audience.
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Par Keepflying webmaster dans Classic Games le 31 Janvier 2012 à 10:01

Jeux Olympiques 1984, Los Angeles. Les américains, chez eux, désireux de montrer leur toute puissance au monde et aux communistes qui boycottent l'évènement, n'ont pas fait dans la dentelle au moment d'annoncer leur sélection. Coach Bobby Knight, le "Général" d'Indiana, a organisé un camp de commandos pour ressortir ce qui se fait de mieux dans le basket estampillé NCAA. Une sorte de Dream Team avant l'heure : Ewing, Mullin, Perkins, Robertson, Tisdale, Wood et...Michael Jordan. Que de noms ! Sept des dix meilleurs joueurs de l'année ! Barkley, pourtant pas maladroit à l'intérieur, s'est fait recaller. C'est dire le niveau de l'équipe.
Le premier match face à l'Espagne a été une formalité. Pour leur seconde rencontre dans la compétition, les USA ont affronté le Canada. Résultat ? Une démonstration comme lors du match d'ouverture. Les petits jeunes à la bannière étoilé se sont amusés avec leurs adversaires leur passant 31 points (101-68).
Les américains sont soulagés. Bobby Knight ne s'est pas trompé. Il a bien sélectionné les meilleurs et même si la moyenne d'âge de son équipe n'excède pas les 21 ans, ses joueurs possèdent sans l'ombre d'un doute le talent nécessaire pour décrocher la médaille olympique.
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Par Keepflying webmaster dans Classic Games le 18 Janvier 2012 à 00:01

Chicago et Seattle vont aujourd'hui disputer le quatrième et peut être dernier match de la série puisque, vous le savez certainement, les Bulls mènent déjà 3 à 0 dans ces finales. Après une victoire 107 à 90 lors du match d'ouverture, puis une victoire 92 à 88 lors de la seconde rencontre, les joueurs de Phil Jackson ont atomisé les Sonics lors de game 3 (108 à 86). Forcément, Jordan ne veut pas laisser passer cette occasion de rapidement partir en vacances d'autant qu'une quatrième victoire d'affilée serait synonyme de record pour les Bulls qui battraient ainsi le meilleur pourcentage de victoires de l'histoire des playoffs avec 15 succès pour 1 seule défaite. Quand on sait que l'équipe de Jerry Krause a remporté 9 confrontations sur 10 à l'extérieur depuis les NBA Finals 91 (1 défaite à Portland en 1992), tout laisse à croire que les taureaux de Chicago ont 9 chances sur 10 de devenir champions dès ce soir.
Les Supersonics n'avaient pas perdu 3 matchs de suite depuis le début de la saison - sans compter qu'aucune équipe n'a a jamais remonté un déficit de 3 à 0 dans toute l'histoire des playoffs- cela n'empêche pas les 18000 spectateurs de la Key Arena d'y croire encore. Et ils ont bien raison car, à la surprise générale, Payton et Kemp vont jouer avec beaucoup d'application pour s'offrir une étonnante avance de +21 points à la mi-temps.
La seconde mi-temps est une débandade pour les Bulls : beaucoup de ballons perdus, trop de maladresse, en somme le scénario inverse de la précédente rencontre qui avait vu Chicago l'emporter de 22 points. Comme si cela ne suffisait pas, George Karl va envoyer un message aux Bulls en faisant entrer Nate McMillan qui n'avait pas fait son apparition dans ces Finales jusqu'à présent. L'ancien de North Carolina State va jouer 14 minutes, juste le temps pour lui de s'offrir un beau 2 sur 3 à deux et à trois points assortis de 3 passes et 3 rebonds. Phil Jackson n'avaient certainement pas prévu une telle réussite de la part d'un joueur souffrant d'une hernie depuis plusieurs semaines. Les Bulls auront beau tout tenter, Schrempf et compagnie vont continuer leur festival qui va les mener tout droit vers une première victoire. Avec un écart de 21 points d'écart au coup de sifflet final, les Sonics ont retrouvé le sourire. Le couronnement des Bulls ne sera pas pour ce soir.
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Par Keepflying webmaster dans Classic Games le 16 Janvier 2012 à 00:01

Deux semaines après le All-Star Game de San Antonio, les deux hommes en compétition pour le titre de MVP, Jordan et O'Neal, se retrouvent opposés l'un à l'autre dans l'une des rencontres au sommet de la conférence Est. Si MJ a été désigné meilleur joueur du match des étoiles par ses paires, Shaquille O'Neal n'en reste pas moins un formidable joueur qui a réussi à s'accaparer le secteur intérieur de la ligue en l'espace de quatre saisons chez les professionnels.
En jeu aujourd'hui, la suprématie sur la conférence Est, voir même sur la ligue tout court puisque les deux équipes ne sont rien d'autre que les deux meilleures teams du championnat. En jeu également, le record de victoires à domicile après lequel court les deux franchises et même le record de victoires totales pour les Bulls. Avec déjà 48 succès au compteur, il leur reste à remporter 22 des 28 derniers matchs de la saison pour effacer des tablettes les Los Angeles Lakers et leurs 69 victoires. Depuis le début de la saison, les Bulls et les Magic se sont croisés à deux reprises pour repartir avec une victoire chacune. O'Neal n'avait joué aucun de ces deux matchs. C'est sans doute ce qui a poussé Jordan, grippé, à tenir sa place dans une équipe, certes étoffée, mais qui a toujours besoin de sa star dans les moment cruciaux. Ceux d'entre vous qui apprécient les smashs seront gâtés avec, de part et d'autre, des dunks en veux-tu en voilà.
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Par Keepflying webmaster dans Classic Games le 11 Janvier 2012 à 00:01

Copieusement dominés, les Bulls sont à l'agonie. Le bilan est lourd. A la fin du troisième quart-temps, les Trailblazers mènent de 15 points (79-64) et on verrouillé tous les rebonds (34 à 21). Les Bulls sont menés depuis le début du match et leurs deux stars empêtrées dans la défense de Portland. Scottie Pippen n'a pu marquer que 15 points et Jordan, 21. Phil Jackson a la mine défaite.
Mais le grand Phil n'est pas un coach comme les autres. Il tente le pari fou de laisser Michael Jordan sur le banc et le remplace par Bobby Hansen. Le public gronde de frayeur en découvrant le cinq qui va jouer les minutes les plus importantes de la saison pour les Bulls : Stacey King, B.J. Armstrong, Scott Williams, Bobby Hansen et Scottie Pippen. Ces quatre second-couteaux, flanqués de Pippen, vont défendre le titre des Bulls à l'appel du dernier quart-temps. Et le coup de poker de Phil Jackson va fonctionner à merveille. En l'espace d'un peu plus de 3 minutes, les Trailblazers vont encaisser un 14-2. Le début de la fin pour les joueurs de Rick Adelman. Revenu en piste, MJ parachève le travail des obscurs. Chicago égalise, passe devant, puis sur deux lancers de Jordan à 11 secondes de la fin, s'assure le titre de Champion.
Les Blazers n'ont rien vu. K.O. debout, ils sont atomisés 33 à 14 lors de ce dernier quart-temps, avec 12 poins de Jordan et 11 de Pippen. C'est le final le plus incroyable de ces dernières années. Et l'un des plus beaux matchs de basket qu'il a été donné de voir.
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Par Keepflying webmaster dans Classic Games le 9 Janvier 2012 à 00:01

A l'orée de la saison 84-85, tout le monde guettait Akeem Olajuwon, le choix n°1 de la promotion 84 et des Houston Rockets. A l'aube de cette même saison, on ne verra que Jordan. Pour sa première dans la ligue, l'arrière des Bulls est omniprésent et glâne aisément le trophée de Rookie of the Year. Il termine n°1 de la franchise dans cinq catégories statistiques : minutes (38,3), points (28,3), rebonds (6,5), passes décisives (5,9) et interceptions (2,39). Pour bien situer la valeur assez fantastique de sa production offensive, il faut savoir que ses 28,3 pts match constituent la meilleure moyenne établie par un débutant depuis Kareem Abdul-Jabbar et ses 28,8 pts inscrits en 69-70.
Troisième scoreur de la ligue à la moyenne, mais 1er au total, Jordan multiplie les performances de choix. Parmi tous ses exploits individuels, citons pêle-mêle ses 82 matches à 10 points ou plus (le seul joueur à l'avoir réalisé cette saison là), des records à 16 passes et 15 rebonds ou encore ses 22 points en un quart-temps dès son troisième match pro (contre Milwaukee).
Aujourd'hui, -Keep flying with Him- revient sur son premier gros carton offensif. Il le réalise face aux Detroit Pistons de Chuck Daly le 12 février 1985. En un peu moins de 40 minutes, le jeune Jordan passe 49 points à l'équipe qui finira seconde de la Central Division. Nous mettons ce match en ligne avec d'autant plus de plaisir que nous avons mis beaucoup de temps à le dénicher. Les spécialistes apprécieront.
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Par Keepflying webmaster dans Classic Games le 6 Janvier 2012 à 00:01

Jordan est de retour sur les terrains depuis 2 petits mois et l'heure est déjà au bilan : adresse en berne, conditions physiques suspectes... les fans de Jordan en viennent à se poser la question de savoir s'il ne va pas écorner sa propre légende ? Les réponses ne vont pas tarder à fuser.
Champion hors du commun à l'orgueil démesuré, Jordan a choisi son jour et son adversaire pour annoncer au monde entier son retour définitif. Le jour, le 4 janvier, son adversaire, les Bulls bien sûr ! Signe du destin ou calcul génial du Maitre, Jordan inscrit son 30000ème point sur lancer-franc face à Chicago, la franchise avec laquelle il a remporté ses six titres de Champion. Histoire d'immortaliser encore un peu la rencontre, Jordan signe la plus belle action de la saison avec un contre d'anthologie sur Ron Mercer à moins de 18 secondes de la fin de la rencontre. Washington l'emporte de six points face à des Bulls qui ne sont plus que l'ombre d'eux-même. Voilà le déclic définitif qu'attendait sa Majesté. Désormais, c'est une toute autre saison qui commence. La machine est en route. Plus rien ni personne ne pourra l'arrêter. Le compétiteur ultime, Michael Jordan, a 38 ans. Et il est de retour !
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Par Keepflying webmaster dans Classic Games le 2 Janvier 2012 à 00:01

Nous sommes en 1995. Au premier tour des playoffs, Michael Jordan et les Bulls affrontent les Charlotte Hornets de Larry Johnson et Zo Mourning. Même si chacune des deux équipes a déjà disputé 82 matchs, la véritable saison démarre maintenant. Comme ont coutume de le dire les analystes américains, tout ce qui s'est passé jusqu'à présent est à jeter à la poubelle.
MJ n'a disputé que 17 rencontres cette année, retraite oblige. Surtout, il s'agit de son premier match de playoffs depuis un an et demi. La première équipe a remporter 3 matchs se qualifiera pour le second tour des playoffs. Jordan est très concentré avant ce premier match des playoffs. Il n'aura en effet que très peu de temps pour prendre ses marques. Une victoire a l'extétieur serait la bienvenue. Elle permettrait à Chicago de prendre l'avantage du terrain face à un adversaire coriace qui dispose de joueurs solides au quatre coins du terrain. Mourning à l'intérieur, Larry Johson en ailier fort, Muggsy Bogues à la mène, Hersey Hawkins et Dell Curry à l'extérieur. La partie n'est pas gagnée d'avance. A Jordan de montrer qu'il est de retour. A lui aussi de prouver que ses 17 mois de retraite n'ont pas entaché sa quête de victoire.
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Par Keepflying webmaster dans Classic Games le 29 Décembre 2011 à 00:01

Après deux très honorables saisons avec les Wizards, Jordan foule pour la dernière fois le parquet du MCI Center de Washington. Ses adversaires du jour ne sont autres que les New York Knicks, une équipe en déclin mais dont l'histoire est intimement liées à la légende Jordan tant le numéro 23 a réalisé d'exploits face à cette formation. En 37 minutes, His Airness score 21 points assortis de 8 rebonds, 1 passe et 1 interception. Les "Bullets" ne peuvent éviter la défaite, mais l'essentiel est ailleurs.
MJ quitte ses coéquipiers à 2 minutes de la fin du match. Le publique du MCI Center se lève. C'est la dernière fois que Michael Jordan évolue devant ses fans et ce soir c'est le sport dans son ensemble qui s'apprête à perdre l'un des plus grand sportif de son histoire.
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