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    Vainqueur du concours de dunks 1987, à Seattle, Air Jordan remet son titre en jeu chez lui, à Chicago, face à son grand rival, Dominique Wilkins. Les deux hommes s’étaient déjà affrontés en 1985, et le planeur d’Atlanta s’était imposé. Dans un Stadium en ébullition, Jordan va prendre sa revanche. Un concours de légende.

    En finale, les duettistes se livrent à un fantastique numéro de haute voltige, chacun dans son style. Au sommet sur le plan athlétique, MJ plane, fluide et gracieux, tandis que Wilkins fait plier l’arceau avec une puissance stupéfiante. Avant sa dernière tentative, Jordan est dos au mur. Il doit obtenir une note de 49 (sur 50) sous peine de s’incliner. Après quelques secondes de réflexion, il s’élance à pleine vitesse puis décolle de la ligne des lancers, comme son maître, Julius Erving. Le Stadium frémit… Raté ! Le second essai sera le bon. La langue dehors, jambes écartés, le ballon collé à l’oreille. Magique. Crédité de la note maximale, His Airness soulève son deuxième trophée d’affilée. L’avantage du terrain a joué, mais pas seulement. L'envol le plus marquant de l'histoire.

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    Pour leur troisième apparition consécutive en finale, les Bulls ont rendez-vous avec les Suns du MVP Charles Barkley, compagnon de golf préféré de MJ. Une nouvelle fois, du grand spectacle. Après avoir lâché les deux premières manches à domicile, Phoenix s’impose à Chicago au terme d’un match dantesque (129-121 après trois prolongations). Auteur de 44 points pour rien, Jordan contre-attaque dès le Game 4. Du très grand art. 

    Agressif et adroit d’un bout à l’autre de la partie, il enfile 55 points, deuxième score de l’histoire des Finals. Dan Majerlé, Kevin Johnson et Ainge, encore lui, se relaient sans succès. Impossible de contrôler l’OVNI. Sur la dernière action, il percute Sir Charles avant de convertir le tir puis le lancer bonus. Un genou à terre, Barkley est défait. Les Bulls s’imposent 111 à 105. Direction le « Three Peat ».

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    Après dix-sept mois de retraite, Jordan effectue son retour, en mars 1995, avec un nouveau numéro, le 45. Pour sa cinquième rencontre, il a la chance de pouvoir fouler de nouveau les lattes du Madison Sqaure Garden, le temple new-yorkais. Son jardin préféré. Ce soir-là, sa motivation est d’autant plus forte que les knicks, John Starks en tête, ont chanté qu’ils ne feraient pas de prise à deux. His Airness va leur faire payer. Rouillé ? A la pause, il a déjà empilé 30 points. Starks est humilié, Ewing battu au cercle sur une tentative de dunk. Sous le regard admiratif du Garden, il termine avec 55 points après avoir délivré la balle de match à l’intérieur Bill Wennington. 

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    En ce printemps 1986, Jordan achève sa deuxième saison avec Chicago. Une campagne frustrante, puisque blessé au pied, il n'a disputé que 18 rencontres de championnat. Malgré un bilan étriqué (30-52), les Bulls ont toutefois réussi à rallier les playoffs. Face à eux, les formidables Celtics du MVP, Larry Bird, futurs champions.

    Lors du match d'ouverture, MJ score 49 points. En vain. Alors au Game 2, il met la barre encore plus haut : 63 points ! Nouveau record des playoffs. Elgin Baylor, auteur de 61 unités en 1962, est affacé des tablettes. Vingt-deux ans après, la marque tient toujours. En état de grâce, le numéro 23 alors âgé de 23 ans, écoeure tour à tour Dennis Johnson, Danny Ainge et les autres. Le Garden est ébloui. A la fin du temps réglementaire, il enfile sans trembler les deux lancers qui envoient le match en overtime. Mais les Celtics sont trop forts. Après deux prolongations, ils s'imposent 135 à 131. Jordan termine avec 63 points (22/41, 19/21 aux lancers), 5 rebonds et 6 passes en 53 minutes. Bird est soufflé. "Ce soir, je crois simplement que Dieu s'est déguisé en Michael Jordan". Les Bulls s'inclineront trois manches à rien, mais une superstar est née.

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