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    En 1995, pas mal de rumeurs circulent autour de la participation de Michael Jordan a un film d'animation. MJ y partagerait la vedette avec Bugs Bunny. En réalité, personne ne prend tout ça très au sérieux. En 1991, MJ et le célèbre lapin avait déjà fait équipe dans une publicité pour Nike qui avait reçu un accueil plutôt enthousiaste. Mais depuis, les choses ont bien changé. L'ancien numéro 23 des Bulls s'est retiré du basket-ball et il joue désormais dans ce que l'ont pourrait appeler gentiment, une équipe de base-ball de second rang.

    David Falk, l'agent de Sa Majesté, est favorable à ce projet. Ce long métrage pourrait en effet apporter à son joueur le regain de célébrité que son expérience ratée dans le base-ball a failli lui enlever. Rapidement, la Warner Bross confirme le projet. Le titre du film est connu. Ce sera "Space Jam". Le contrat est signé. His Airness n'a qu'une exigence : disposer de suffisamment de temps et d'infrastructures afin de se préparer convenablement pour la saison à venir. Son retour à la compétition pour les playoffs 1995 lui a laissé un goût amer (élimination 4-2 face au Magic d'Orlando en demi-finale de conférence). MJ a donc décidé de mettre toutes les chances de son côté pour réaliser une énorme saison 1995-96 avec les Bulls (et on connait la suite). Voici ce qui s'est passé de l'autre côté des caméras ou comment MJ s'est préparé pendant ces longues semaines de tournage qui seront finalement déterminantes pour la suite de sa carrière.

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  • Portland Trailblazers vs. Chicago Bulls - 29 novembe 1991

    Deux prolongations, c'est le temps additionnel qu'il aura fallu pour départager les deux équipes qui se seront rendues coup pour coup pendant 58 longues minutes. Le sort du match se sera joué dans les toutes dernières minutes du match avec au final une différence de deux petits points en faveur de Chicago.

    Finalistes NBA en 1990, finaliste de conférence en 1991, l'équipe des Portland est tombée ce soir face à plus fort qu'elle. Les Bulls ont confirmé que leur récent titre de Champion NBA n'est pas galvaudé (sur le score de 4 à 1 face aux Lakers). Les Bulls ont attendu leur heure, et elle a enfin sonné. Le Zen Master, Phil Jackson, est en est l'instigateur. En seulement 2 ans, il a permis à son équipe de décrocher le titre NBA. Il a su exploiter tout le talent du meilleur arrière et meilleur ailier du monde. Il ne lui reste plus qu'à créer une dynastie. Le pire c'est qu'avec des joueurs du calibre de Jordan et Pippen, il pourrait largement relever le défi.

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  • Les Charlotte Bobcats sont officiellement devenus les Charlotte Hornets la semaine dernière. Il y 8 jours, MJ s'est risqué à tester la notoriété de sa nouvelle équipe en se rendant dans une école de la ville. On ne sait pas bien si l'enthousiasme débordant de ces jeunes enfants s'adresse à la franchise de Caroline du Nord ou à son propriétaire mais une chose est sur : la quote de popularité de l'ancien numéro 23 des Bulls de Chicago n'a pas pris une ride. Et ceux qui pensaient que les plus jeunes ne connaissaient rien de la légende de THE GOAT peuvent se raviser. La preuve par l'image ici.


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  • Just For Kicks

    Le magazine Forbes affirmait en mars dernier que MJ faisait parti des sportifs ayant le mieux réussi leur reconversion professionnelle. En 2013, l'ancien arrière des Bulls de Chicago a effet récolté la bagatelle de 90 millions de dollars dépassant ainsi de 5 petites unité le record de 85 millions de dollars qu'il avait établi au cours de sa toute dernière saison à Chicago. Une belle somme qui dépasse même ce que Kobe et Lebron réunis ont remporté au cours des 12 derniers mois. Ces revenus, ils les tirent bien entendu de ses nombreux partenariats (JB, 2K Sports, Hanes...), mais ils sont également le fruit de ses investissements dans de nombreux restaurants sans parler des bénéfices que lui rapportent les Bobcats dont on rappelle qu'il en est le propriétaire majoritaire. Un véritable empire que Jordan dirige d'une main de maitre.

    Le plus étonnant dans tout cela, c'est qu'il fait parti d'une longue liste de sportifs à la retraite qui gagnent parfois bien plus que nombre d'athlètes encore en activité. Si l'histoire ne retient bien souvent que les Antoine Walker, Allen Iverson, Scottie Pippen ou Kenny Anderson, totalement ruiné après souvent plus d'une décennie de bons et loyaux services (voir enquête de Sports Illustrated ici), il y a fort heureusement des Michael Jordan, Magic Johnson ou Shaquille O'Neal. Les basketteurs occupent d'ailleurs 3 des 6 premières places de ce classement des "papys" dont voici ici de détail. De quoi inciter les plus jeunes à suivre les conseils avisés des anciens. Que cela soit sur ou en dehors du terrain, MJ est un exemple à suivre. La prochaine génération devra s'en s'inspirer si elle ne veut pas sombrer dans les affres de la décrépitude sportive.


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  • New York Knicks vs. Chicago Bulls - 25 décembre 86 - Christmas Day

    La saison 1986-87 fut passionnante à plus d'un titre. D'abord parce que ce fut la dernière saison de celui que l'on surnommait Dr J. Julius Erving pris en effet sa retraite en juin 1987 après seize années de bons et loyaux services. Si un champion s'en alla plusieurs autres arrivèrent. Cette saison fut l'une des plus richement dotées en talents, à tel point qu'on en parle encore comme de l'âge d'or de la NBA. Pas moins de 20 futurs Hall of Famers prirent part au championnat (Magic Johnson, Kareem Abdul-Jabbar, James Worthy, Larry Bird, Michael Jordan, Kevin McHale, Robert Parish, Moses Malone, Julius Erving, Isiah Thomas, Dominique Wilkins, Charles Barkley, Hakeem Olajuwon, Clyde Drexler, Karl Malone, John Stockton, Alex English, Patrick Ewing, Adrian Dantley, Joe Dumars et Dennis Rodman).

    Michael Jordan, quant à lui, continua son bonhomme de chemin. En à peine trois saisons dans le championnat nord-américain, son talent éclata enfin à la face du monde. Il rafla la plupart des récompenses individuelles : Dunk Champion, meilleur marqueur (37,1 pts/m), membre de la All-NBA First Team, membre du cinq majeur de l'Est pour le All-Star Game, joueur de la semaine à trois reprises, joueur du mois à deux reprises. Bref, MJ était alors, déjà, sur une autre planète. Il survolait de toute sa classe le championnat. Il ne lui restait plus qu'à gagner. Et ça, cela allait très vite arriver.

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