• Un ambassadeur de rêve

    L'ancien numéro 23 des Bulls fut l'ambassadeur rêvé pour la NBA. Dieu du basket, il n'obtint pourtant jamais le salaire auquel il aurait réellement pu prétendre 10 ans plus tard dans une ligue NBA qui tente dorénavant tant bien que mal d'encadrer l'inflation salariale. A l'exception de ces deux dernières saisons avec les Bulls, le salaire de Jordan n'a jamais été digne de son immense talent. De 630K€ lors de son années Rookie, sa rémunération est passée à 2 000K€ lors de la saison 1988-89. Ensuite, son salaire n'a jamais excédé les 4 000K€. Ce n'est que lors des saisons 1996-97 et 1997-98 que Sa Majesté va décrocher le jackpot. 30 000K€ l'année du premier titre face aux Jazz et 34 000K€ la saison suivante. Une bien maigre récompense pour celui qui a énormément fait, du milieu des années 80 à la fin des années 90, pour la popularité de sa discipline partout dans le monde.

    En toute humilité, "Black Cat" ne s'est jamais offusqué de cet évident décalage entre sa rémunération et sa production offensive chez les Bulls. Il est toujours resté très discret sur cet aspect de son métier. Menue monnaie comparée aux millions de dollars rapportés par ses sponsors qui lui ont laissé plus du double chaque année. Il y a bien entendu eu Wilson, Hanes, Nike, Wheaties... mais il y a aussi eu quelques marques moins connues qu'il a fini par laisser sur le bord de la route lorsqu'il a pris la décision, avec son entourage sans doute, de mieux sélectionner les produits et compagnies à qui il prêtait son image. Nous vous avons sélectionnés quelques pubs (ici, ici et ici) de la fin des années 80/début des années 90. Ca a bien vieillit. Il s'est depuis plutôt bien rattrapé. Les pubs de chez Jordan Brand sont même devenues un must. N'ayons pas peur de le dire : on ne fait pas mieux !


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