• Air Jordan XI Retro 2012 Bred

    Depuis trois ans maintenant, durant la saison des fêtes, la marque au Jumpman a pris l'habitude de rééditer un colorway de la Air Jordan XI. 2009 avait été l'année de la Space Jam, 2010 celle de la Cool Grey et 2011 celle de la Concord. 2012 ne fera pas exception à la règle avec la commercialisation de la Bred (condensé de Black&Red). Les quelques images ayant circulé ça et là sur le net laissent entrevoir une paire conforme aux standards, aussi bien en terme de choix des matériaux qu'au niveau des finitions. A l'exception de son prix, 185$, nous n'avons pour l'instant aucun détail sur les modalités de mise en vente de cette paire mythique. Bien entendu –Keep flying with Him- sera sur le pont dans les prochaines semaines pour vous tenir informé des dernières news en la matière. Une chose est cependant certaine. Pour ceux d'entre vous qui voudrons s'en procurer une paire, il faudra s'armer de patience et disposer d'un peu de chance. La Air Jordan XI Retro Bred est en effet l'un des modèles les plus attendus de l'année. La rançon de la gloire a aussi son lot de conséquences : le risque de ne pas pouvoir se procurer le précieux sésame.

    Pour la petite histoire, on rappellera que la AJ XI Bred fut portée par Jordan lors des Finales NBA 1996 qui opposaient les Bulls aux Sonics. Chicago remporta un nouveau trophée, le quatrième, sur le score de 4 matchs à 2 d'où le nom de AJ XI « Playoffs » qu'on lui attribue parfois. On notera également que la XI Bred occupe la troisième place du classement complex.com des 100 meilleurs modèles Jordan de tous les temps. C'est dire l'engouement des fans pour cette paire que certains qualifient de « parfaite » d'un point de vue du design.


  • Michael Jordan était l'invité de Matt Rochinski le 1er novembre dernier pour une entrevue en tête-à-tête (partie 1 / partie 2) d'une dizaine de minutes. L'entretien portait exclusivement sur les Bobcats et le rôle que la franchise envisage de jouer cette saison. MJ est revenu sur son écurie, son intersaison, l'arrivér d'un nouveau coach (Mike Dunlap) ainsi que sur la place qu'il compte occuper dans l'organisation. Les deux hommes ont également évoqué le futur du club. Le proprio des Bobcats s'est dit très confiant en l'avenir, arguant que l'équipe est en construction. Il s'est également montré excité à l'idée de débuter la nouvelle saison, sans doute pour vite oublier la précédente qui ne laissera pas de grands souvenirs si ce n'est peut être dans le livre des records puisque avec seulement 7 victoires pour 59 défaites son équipe a obtenu le pire résultat d'une franchise NBA depuis la création de la ligue.

    Le roaster de Charlotte est encore jeune, très jeune. Les joueurs les plus anciens n'ont que 5 à 6 ans d'expérience dans le championnat. La team de Sa Majesté devrait donc faire guère mieux cette année. Même le talent des deux rookies (Michael Kidd-Gilchrist et Jeff Taylor) ne devrait pas suffir à décrocher une place en playoffs. Quant au titre NBA, nous n'aurons pas l'indécence de l'évoquer. On en reparle prochainement pour un bilan à mi-saison. En attendant, vous pouvez nous dire ce que vous en pensez à travers le sondage du mois.


  • Air Jordan IV Black/Cement Grey-Fire Red Retro 2012

    Si ce n'est pas encore fait, pensez à programmer votre réveil très tôt ce week-end. Pourquoi ? Parce que cette fin de semaine sonnera le grand retour d'une des plus emblématiques paires de Jordan de l'histoire, la AJ IV Black/Cement Grey-Fire Red. Ce modèle n'avait plus été réédité depuis 2008. Une éternité pour l'une des paires les plus convoitée du marché et qui vit le jour en 1989 au moment même où Jordan commençait à obtenir une reconnaissance sur la scène internationale. C'est pour cette raison que Nike se décida d'ailleurs à commercialiser sa première Air Jordan en dehors du territoire US.

    Dessinée par l'incontournable Tinker Hatfield, c'est surtout du côté de sa conception que la AJ IV se démarqua à l'époque : le cuir nubuck fin, les empiècements en mesh respirants et légers, les bandes de stabilisation résistantes et la semelle Air ultralégère lui ont en effet permis de devenir une des chaussures les plus vendues sur le plan international dans le domaine des chaussures de basketball. Si l'ancien joueur des Bulls de Chicago à immortalisé ce quatrième opus de la gamme grâce à des performances exceptionnelles sur les parquets, Spike Lee participa également à la notoriété de cette signature shoe dans son film « Do The Right Thing ».

    Son retail price est fixé à 160€. Voilà qui est dit. Ah si, encore une chose : Seules les lèves-tôt seront servis !!


  • 2013 sera l'année de la Air Jordan I. La marque l'a confirmé à plusieurs reprises allant même jusqu'à annoncer la sortie de colories exclusifs. Pour accompagner le retour en force de la toute première chaussure crée pour l'ancienne vedette de North Carolina, Jordan Brand a décidé de concevoir une nouvelle boîte. Résolument old school, on y retrouve ce qui a fait le succès de cette chaussure pourtant décriée par MJ en personne :  le rouge et le noir - les fameuses couleurs qui ont fait polémique et dont Jordan disait qu'elle lui inspirait le diable -, mais également l'ancien logo "Wings" que les designers ont abandonné au profit du maintenant incontournable "Jumpman".

    Le résultat est plutôt séduisant prouvant ainsi tout l'intérêt de la marque pour ces accessoires dont raffolent ses aficionados. Quand on connait l'attention que les collectionneurs portent au packaging - un emballage en excellent état peut accroitre significativement la côte d'une paire -, la marque se devait de nous concocter quelque chose de sympathique. Mission accomplie !


  • Air Jordan VIII retro

    Depuis 5 ans que la mode est aux Air Jordan rétro, une seule des 23 premières paires de la saga JB n'avait pas encore été rééditée. Il s'agit de la AJ VIII que l'ancien Bull de Chicago avait porté en 1993, notamment lors des finales NBA face aux Suns de Charles Barkley. La marque au Jumpman a enfin décidé de la remettre sur le marché. On ne sait pas encore quel sera son prix et les colorways proposés, mais sa date de commercialisation semble avoir été fixé au mois d'avril prochain.

    Cette paire, disposant d'un strap supposé améliorer le maintien du pied, se caractérise par un poids souvent jugé excessif. Cela n'avait en tout pas empêché MJ d'atteindre des sommets comme en témoignent ses 41 points de moyenne, nouveau record des Finals. Les collectionneurs ne devraient pas lui en tenir rigueur, car ils verront là l'occasion de compléter une collection démarré il y a 5 ans... pour pas mal d'entre eux.


  • Airship ?

    Si on s'efforce d'associer Jordan à sa propre marque de chaussure, il y a forcément eu un avant. On pense naturellement à ces quelques mois de rookie pendant lesquels le jeune Jordan ne possédait pas encore son propre modèle, la célèbre Air Jordan I, qui fit son apparition en mars 1985. De novembre 1984 à mars 1985, le numéro 23 des Bulls a porté différents modèles avant de finalement trouver chaussure à son pied. La paire en question, c'est la Nike Airship. Une chaussure restée à tord tristement anonyme. En cause, le succès et la légende ayant entouré la AJ I. A bien y regarder, la Nike Airship n'était en réalité pas si éloigné de ce qui deviendra par la suite sa signature shoes.

    Pendant un peu plus de quatre mois, Jordan va évoluer avec cette paire de chaussure au pied. Il en portera 3 colorways : White/White, White/Red et Black/Red. Rendons donc à César ce qui appartient à César. La Airship n'aura jamais eu droit aux honneurs qu'a connu la Air Jordan mais elle mérite un chouia de reconnaissance ne serait-ce que pour avoir contribué un tant soit peu à la légende du plus fantastique joueur de basket de l'histoire.


  • Air Jordan I "Black Toe" 2013

    La très attendue Air Jordan I fera son grand retour en 2013 dans une gamme élargie de colorways. Si on attend de voir les nouveaux coloris avant d'en juger la pertinence, quelques valeurs sures sont déjà très attendues. C'est le cas notamment de la AJ I « black toe » qui avait fait une apparition remarqué dans le film « Hancock ». Sa réédition sera visiblement très proche de l'original avec, en particulier, la présence du « Nike Air » sur la languette et l'absence du jumpman sur le talon que certains voyaient comme un crime de lèse-majesté pour un modèle aussi emblématique. On en reparle dans quelques semaines car 2013 sera Air Jordan I, ou ne sera pas.


  • Promotion 2012

    Quatre rookies auront cette année l'énorme privilège de rejoindre le Team Jordan, portant ainsi à 17 le nombre de joueurs autorisés à représenter la marque sur les parquets NBA.

    Pour ces quatre petits nouveaux (Jeff Taylor, Jared Sullinger, Kendall Marshall, Michael Kidd-Gilchrist), se faire ainsi enroler par la marque au Jumpan est un immense honneur mais aussi une sacré responsabilité puisqu'ils devront entretenir la légende d'un joueur exceptionnel dont l'héritage peut parfois être lourd à porter. L'honneur se transformera même en une certaine pression pour le petit dernier de la bande, Michael Kidd-Gilchrist, qui aura la lourde tâche d'évoluer au sein même du club dont Michael Jordan est l'actuel propriétaire. On leur souhaite à tous les quatre bonne chance pour leurs tous débuts dans la ligue professionnelle.


  • Associé à jamais au numéro 23, Michael Jordan a tout de même porté cinq numéros différents dans sa carrière. MJ choisit le numéro 23 dès l'université. Presque la moitié du 45 que portait son grand frère Larry qui, malgré des qualités athlétiques phénoménales, ne passera jamais pro. En équipe nationale, il doit se contenter du 5 lors des Jeux Panaméricains de 1983 et du 9 lors des Jeux Olympiques, en 1984 puis en 1992.

    Contrairement à ce qu'on pourrait imaginer, en NBA il n'a pas toujours joué avec son célèbre numéro 23. Le 14 février 1990, l'espace d'une mi-temps, Michael Jordan porte le 12 en déplacement à Orlando parce que son maillot a été volé dans les vestiaires visiteurs. Lors de son come-back, en 1995, il prend le 45 qu'il portait avec les Birmingham Barons (le 23 a été retiré par le club de Chicago le 1er novembre 1994). Sous la pression de la NBA et de son Commissionaire, MJ réendosse son ancien numéro quelques semaines seulement après son retour à la compétition. Fait unique dans l'histoire, le Heat de Miami retire également le numéro 23, le 11 avril 2003, alors que Jordan n'a jamais joué pour ce club. Cette franchise n'avait jamais honoré de maillot depuis sa création, pas même celui d'un de ses joueurs. Tout un symbole !


  • On sale !

    On apprenait en mars dernier que Michael Jordan avait décidé de se séparer de sa maison "mansion" de Highland Park. Pour la modique somme de 29 millions de dollars vous pouvez donc dorénavant mettre la main sur cette baraque aux dimensions pharaoniques : 33 000 mètres carrés, 15 salles de bains, 9 chambres, 1 salle de sport, 1 terrain de tennis, 1 étang, un putting green ! Si on vous parle de ça, c'est parce qu'on a récupéré des photos du bien en question. Ca donne des frissons.


  • 50 points and more

    Des chiffres en rapport avec la carrière de Jordan il en existe des tonnes. Des statistiques d'abord, incomparables et insenséss pour l'époque. Des records ensuite, à ne plus savoir qu'en faire. Des titres, enfin, à en écoeurer ses plus fervents adversaires. Ces chiffres, connus ou plus anecdotiques, nous vous en donnons un échantillon dans la suite. Ils situent à eux seuls la portée du phénomène.

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  • ZZ on Michael Jordan

    Quand une des plus grandes stars planétaires du ballon rond, Zinedine Zidane, se dit admiratif d'une autre star - Michael Jordan pour ne pas le citer - cela donne un entretien décapant et surprenant. Les révélations de Zizou, car c'est de ça dont il s'agit, ont été recueillies par Jérôme Cazadieu, journaliste à l'Equipe, sur les terres madrilènes de l'ancien champion du Monde et d'Europe. L'intégralité de l'interview est à retrouver dans l'édition de l'Equipe du 26 juillet dernier. En voici quelques morceaux choisis. C'est croustillant.

    « À l'époque je vivais encore à Cannes, j'allais partir à Bordeaux », explique le footballeur, interrogé pour savoir s'il avait regardé la Dream Team à la télévision. « Je franchissais un palier dans ma carrière. J'avais regardé les matches à la télé avec des potes. La Dream Team, on l'a tous regardée car c'était une équipe différente. C'était juste incroyable la façon dont ils jouaient. C'est les Brésiliens au foot. Personne ne peut imiter le football des Brésiliens, eh bien personne ne peut imiter le basket des Américains ! Et puis il y avait un joueur, Michael Jordan, un extraterrestre ».

     L'ancien footballeur revient ensuite sur l'admiration qu'il porte à l'ancien numéro 23 des Bulls : « Il ne faisait pas la même chose que les autres, il était sur une autre planète. Alors aujourd'hui, bien sûr, il y a plein de joueurs phénoménaux, comme Kobe Bryant, LeBron James ou Kevin Durant. Mais Jordan avait un truc en plus. Ce qu'il faisait dans le money-time… Pfff (il écarquille les yeux). Il prenait toujours ses responsabilités. On est à une seconde du buzzer, je prends la balle et je vais montrer à tout le monde que je suis le meilleur. Ça montre le caractère et la détermination du champion. C'est ce que tout sportif devrait chercher à être, quelqu'un qui prend des risques. Jordan les prenait. Sa dégaine, son élégance, son numéro 23, j'ai tout aimé en lui… Alors quand, en 1998, j'ai été élu Champion des champions monde de L'Equipe, devant lui, j'ai eu un peu honte ».

    Et Zinedine Zidane d'exprimer ses regrets quand au fait de ne jamais avoir rencontré Sa Majesté en personne : « Non, je n'ai pas eu cette chance. Mais j'ai vu Magic Johnson qui était venu dans le vestiaire du Real Madrid après un match à domicile contre La Corogne. C'était en 2003. J'avais fait un bon match, et j'avais marqué un beau but. J'avais pris le ballon avec la semelle avant de marquer en force du gauche. Le lendemain, Marca avait publié une interview dans laquelle Magic avait dit : « C'était incroyable de voir jouer Zidane. Il y a en lui du Jordan et du Magic. » J'étais hyper touché. Car c'est un type super impressionnant quand vous le rencontrez, qui, en plus, était malade au moment des Jeux. C'est ce qui ressortait quand j'étais devant ma télé. La Dream Team était composée de basketteurs qui étaient bien plus que des champions. Pippen, Barkley, Ewing, Bird, Drexler, Magic… Ils étaient tous beaux, souriants, avec dans le cas de Johnson le jeu comme thérapie ».


  • The Best Air Jordan IIIs of All Time

    Attention... c'est parti ! "Innovante et à l'allure irrésistible, je suis la première chaussure dessinée par Tinker Hatfield, affichant bien en vue le logo Nike Air et ornée d'empiècements décoratifs aux accents de peau d'éléphant imprimée. Michael Jordan m'avait aux pieds lorsqu'il décrocha son premier trophée de MVP, sa première récompense de défenseur de l'année ainsi que son second titre de meilleur smasheur." Vous aurez bien entendu reconnu la Air Jordan III ! On en a beaucoup parlé en 2011 (pas moins de 5 rééditions - "White/Cement", "True Blue", "Stealth", "Black/Cement" et "Black Flip"). Ca a donné quelques idées à nos confrères de Complex qui se sont amusés à livrer leur classement des 10 plus beaux spécimen de Air Jordan III. Découvrez ce classement dans la suite.

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  • Michael Jordan’s Original Nike Contract

    A 21 ans, élu MVP des Jeux Olympiques de Los Angeles, le divin Michael éclabousse de sa classe le monde entier et plus seulement une Amérique déjà éprise de lui. Dieu de l'Olympe, terrassant l'Espagne à lui seul en finale (18 points à la mi-temps), il devient plus qu'un simple sportif surdoué. Le marketing se met en place. David Falk, son agent chez Proserv, renifle l'oiseau rare, et démarche auprès des marques les plus prestigieuses. Tout débute avec Nike. Dans un marché cadenassé par Converse (Larry Bird, Julius Erving, Magic Johnson, Kevin McHale, Isiah Thomas), la firme de l'Oregon veut frapper un grand coup. Offrant un bon contrat (2,5 millions de dollars sur 5 ans plus un pourcentage sur les ventes), une ligne à son image et à son nom ("Air Jordan"), l'investissement en vaut la chandelle. Plus de 153 millions de dollars de chiffre d'affaire pour sa seule première année. "Air" est né.

    L'original de ce contrat, renégocié par la suite et qui a assuré une rentrée financière colossale à l'ancienne vedette de Chicago, est exposé au sein du Michael Jordan Building. Le bâtiment, situé au sein du campus Nike de Beaverton, abrite notamment un musée consacré à Michael Jordan. On y retrouve quelques souvenirs des moments importants de sa carrière, notamment le contrat que MJ signa avec la compagnie en 1984. La lettre de la NBA interdisant à MJ de porter ses chaussures aux couleurs non conforme à la réglementation de la ligue, est également exposée dans les vitrines du quartier général de la firme de l'Oregon. Si comme nous vous n'avez jamais eu la chance d'y aller, voici quelques photos de ces souvenirs exceptionnels.

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  • Air Jordan IX Johnny Kilroy

    Johnny Kilroy est un personnage fictif imaginé par Nike le temps d'une pub. Le scénario ? Nous sommes en 1993 et Michael Jordan a quitté les terrains depuis quelques mois. Il décide de revenir fouler les parquets, en toute discrétion, sous une nouvelle identité et avec un nouveau numéro. Evidemment, ce Kilroy n'est pas sans rappeler un certain Michael Jordan. Il enchaine les exploits au point d'attirer l'attention des médias du monde entier.

    La Air Jordan IX "Johnny Kilroy" est un clin d'oeil à cette publicité. Nous n'avons encore que peu d'informations sur cette paire si ce n'est qu'elle devrait être commercialisée au cours du mois d'octobre. Conforme au modèle original, elle sera essentiellement argent et noir avec quelques accents rouge. Le numéro 4 sur le talon n'est autre que celui porté par Kilroy dans la publicité de la marque au swoosh. L'inscription "Kilroy Kicks Butt" est imprimée sur la semelle et la languette intérieure. Pour la petite histoire, rappelons que Jordan n'a jamais porté ce modèle en compétition officielle puisqu'au moment de sa sortie il ne foulait pas les terrains de basket... mais ceux de baseball. On en reparle très prochainement.


  • Anything wrong ?

    Des publicités, Michael Jordan en a fait des centaines et dans tous les genres. Des amusantes, des sérieuses, des sportives ou des très décalées. Paradoxalement, nous ne nous souvenons pas l'avoir vu donner de sa personne pour une oeuvre un peu plus charitable que la commercialisation des piles Ravoyak, des ballons Wilson, des boissons Gatorade, des Eaux de Cologne ou des voitures Chevrolet. C'est dorénavant chose faite puisque qu'il a récemment participé, tout à fait bénévolement, au dernier sport de publicité en faveur des centres de santé "Presbyterian Healthcare".

    On y découvre un MJ venu s'enquérir de son état de santé. Sa surcharge pondérale n'est un secret pour personne et ses quelques astuces pour alléger la balance n'y font rien. Ceci étant dit, soyez rassuré car "Everything's perfect". Le bruit du ballon raisonne encore très fortement en lui !


  • Le fidèle Lieutenant # 33

    Quel joueur aurait été MJ sans Scottie Pippen son fidèle lieutenant? Nous ne le saurons jamais. Ce que l'on sait en revanche c'est que Pippen est le seul joueur à avoir gagné 6 titres de Champion NBA avec MJ. Une partie du succès des Bulls et de la renommée de Jordan lui est incombe donc. L'ancien numéro 33 des Bulls fête aujourd'hui sont 47ème anniversaire. Voilà une bonne raison de revenir sur la carrière de ce formidable champion, membre du club des 50 meilleurs joueurs de l'histoire de la ligue et Hall of Famer depuis 2010.

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  • MJ conseillera l'équipe américaine de Ryder Cup

    Michael Jordan fera parti de la sélection américaine de la prochaine Ryder Cup qui se déroulera cette année à Medinah aux Etats Unis. Le capitaine de l'équipe, David Love III, a en effet proposé un rôle de conseiller spécial au sextuple champion NBA. MJ, golfeur émérite, aura la lourde tâche d'apporter son expérience de la compétition et du collectif durant les six jours de compétition. L'objectif sera surtout de ramener un trophée qui a échappé aux américains lors de la dernière édition, en 2010 au Pays de Galle.

    Grand fan de golf, MJ avait déjà dispensé ses conseils en 2009 lors de la Presidents Cup. Il avait visiblement séduit son entourage au point de se voir à nouveau proposer un rôle d'importance dans une compétition internationale.


  • Air Jordan pics by DEREEZ OXID

    Dereez Oxid fait parti de ces artistes autodidactes aux multiples talents. Personnage hors du commun, il a fait de la photographie l'un de ses fers de lance artistiques. Ces clichés ne sont pas là pour immortaliser mais pour donner vie à des situations insolites dans lesquelles les Air Jordan trouvent leur juste place. Son art  est un savant mélange de sneakers, de lumière et de spontanéité. Le résultat, ce sont des photographies subtilement insolites entourées d'une atmosphère particulière jamais vu jusqu'à présent. Sans prendre beaucoup de risques, on peut dire que l'artiste a du talent et une capacité nouvelle à subjuguer notre vision de la sneaker. Si l'individu vous intéresse, vous pourrez lire une très bonne interview de Dereez Oxid ici. Si c'est son travail, on ne peut que vous inviter à le découvrir plus en détail sur son facebook ou son site web. Ah oui, dernière chose : Dereez Oxid exposera son travail du 23 septembre au 23 octobre au 8 Rive Gauche à Paris. Une bonne occasion de découvrir le phénomène qui se cache derrière les oeuvres d'art.


  • Tee-Shirt JORDAN DRI-FIT BANNER

    Avec son armée de créateurs, Brand Jordan ne cesse d'imaginer des collections alliant technique, raffinement et modernité. Mais parce que nous vivons tous différemment, la marque repense continuellement son style. Le dernier Tee-shirt de la collection printemps/été est un modèle du genre. Au premier regard on est impressionné par le caractère décalé et résolument old-school du graphisme caricatural du produit. Au second regard, par la perfection du détail et la qualité des matières puisque ce Tee-shirt Dri-FIT Banner offre un vrai confort en facilitant notamment l'élimination de la transpiration.

    Ce textile confirme le constant désir d'innovation, de perfection et de confort de la marque. Certaines collections de prêt-à-porter séduisent inéluctablement par leurs lignes indémodables. En s'inscrivant volontairement dans le temps et en faisant se rejoindre les générations, Brand Jordan met ainsi toutes ses chances de succès de son côté.